Bien-aimés, comme Joseph, le Seigneur nous appelle aujourd’hui à toujours relativiser notre analyse et notre façon de voir les choses afin de découvrir les alternatives et de mieux comprendre.
Jésus veut faire route avec toi. Il ne peut ni se tromper, ni nous tromper. Sa route conduit à la vie. Bien qu’exigeante, il faut la préférer. Est-ce que nous l’acceptons ?
Ce dimanche, le Christ ne nous flatte pas. Il nous invite à une vie radicale, mais aussi belle et féconde. Ce n’est qu’en perdant tout pour lui qu’on reçoit tout en vérité.
La finalité de la vie chrétienne n’est pas de supprimer la souffrance, mais d’aimer Dieu, aimer les autres et se mettre à leur service : voilà le programme de la sainteté.
Jésus veut nous remplir de son vin nouveau : un amour plus fort que nos blessures, une foi qui tient bon malgré les vents contraires, une espérance qui traverse la nuit. Mais ce vin ne peut pas entrer dans un cœur trop plein de lui-même.
Il n’y a pas de bonheur en dehors du Christ, car auprès de lui est la grâce. Ce que nous abandonnons pour le Christ n’est rien par rapport au bonheur qu’il nous donne.
En tant que chrétiens, nous sommes appelés à être des témoins actifs de l’amour de Dieu, en agissant par des gestes de charité, en étant des instruments de guérison et de réconciliation dans le monde.
Dieu n’attend pas de nous la perfection, mais la volonté, le désir de devenir des adorateurs, sa grâce nous aidera. Celui qui préfère Dieu finira par voir sa promesse s’accomplir.
la Parole de Dieu soit efficace dans nos cœurs, nous devons impérativement nous débarrasser de tout préjugés en ce qui concerne le Christ. Que la proximité ne devienne point un obstacle à l’accomplissement de la Parole dans nos vies.