c’est Dieu qui justifie par pure grâce et non pas d’abord à cause de nos œuvres ou de nos exploits. C’est pourquoi, IL n’hésite pas à venir à la rencontre de l’Homme, chercher le pécheur, pour qu’il se convertisse et qu’il vive.
En ce 29e dimanche de l’année liturgique C, les quatre textes nous apprennent à tenir bon quand la fatigue, le retard apparent de Dieu ou l’injustice nous éprouvent. Trois appuis s’unissent
Dieu n’attend pas seulement nos demandes ; il espère notre retour. La gratitude ouvre un second don : non plus seulement la santé, mais la communion avec Jésus.
Il nous faut donc être les apôtres de la vérité, de la justice, de l’amour, de la miséricorde et de la paix dans nos milieux. Et quand nous aurons fait tout cela, rendons grâce à Dieu qui nous donne sa grâce sans aucun mérite de notre part.
le Christ lance encore aujourd’hui, un appel à sortir de l’égoïsme, de l’indifférence vers la construction d’un monde plus fraternel et plus solidaire, dans laquelle la misère et la souffrance de l’autre m’interpelle et me pousse à la charité inconditionnelle.
Être « digne de confiance » dans les petites choses, prier pour tous, relever les pauvres, choisir Dieu contre Mammon : voilà une même adoration. C’est ainsi que l’argent, au lieu de nous posséder, devient levain de miséricorde.
Jésus veut faire route avec toi. Il ne peut ni se tromper, ni nous tromper. Sa route conduit à la vie. Bien qu’exigeante, il faut la préférer. Est-ce que nous l’acceptons ?
Ce dimanche, le Christ ne nous flatte pas. Il nous invite à une vie radicale, mais aussi belle et féconde. Ce n’est qu’en perdant tout pour lui qu’on reçoit tout en vérité.
il nous invite à renoncé à la « folie des grandeurs », en redécouvrant le sens de la vraie la grandeur comme lieu d’humilité et de service de Dieu et du prochain.