La paix intérieure vient quand je vis selon mes capacités et respecte ma place en tant que célibataire, marié, patron, employé, enfant, parent, responsable de groupe, fidèle d’une paroisse etc.
Nous ne sommes plus esclaves, mais enfants de Dieu, héritiers de la promesse de Dieu. Il nous faut quitter notre robe de tristesse, car l’angoisse de la mort qui nous étreignait, la menace du néant qui pesait sur nous, le Seigneur nous en a libérés.
Anne a grandi et a atteint la maturité dans la foi. Nous aussi nous devons nourrir notre foi de la sagesse de Dieu, comme Jésus qui grandissait en sagesse.
Le Christ est amour et nous ne pouvons pas nous réclamer être de lui, si nous n’aimons pas comme lui. Lui, il nous a tant aimé qu’il a donné sa vie pour nous.
suis-je prêt à témoigner du Christ, non seulement par mes paroles, mais par ma manière de vivre, d’aimer et de pardonner ? Suis-je prêt à laisser l’Esprit parler en moi, même quand cela dérange ?
Soyons comme nos modèles de l’Évangile d’aujourd’hui, simples, posés et assurés dans notre foi : le non de Dieu est le nôtre et son oui aussi, même si les autres ne comprennent pas et ne sont pas d’accord.
Un cœur qui est reconnaissant et humble, est certainement plus agréable à Dieu qu’un cœur ingrat et orgueilleux, qui pense être assez fort pour accomplir des choses par ses propres moyens.