La souffrance de l’autre doit nous pousser à l’action !
La souffrance de l’autre doit nous interpeller, nous pousser à agir, à vouloir comme Jésus redonner la vie et le sourire.
La souffrance de l’autre doit nous interpeller, nous pousser à agir, à vouloir comme Jésus redonner la vie et le sourire.
Bien-aimés, la vraie foi, c’est la foi en la Parole de Jésus. La leçon que nous donne ce centurion est d’une grande éloquence pour nous aujourd’hui. Nous, qui n’avons pas vu Jésus de nos yeux, n’avons pas besoin de le voir pour croire en sa toute-puissance. Nous avons sa Parole avec nous. Lorsque nous croyons en cette Parole, elle s’accomplit dans notre vie.
La fête de la Croix Glorieuse nous invite à changer notre regard sur nos souffrances. Elle nous apprend à voir au-delà de la douleur et à discerner la gloire au bout de nos épreuves. Cette fête nous enseigne à transformer nos souffrances en Croix Glorieuses, et non en croix de mort.
Arrêtons de nous prendre pour le meilleur des meilleurs, soyons assez humbles pour ouvrir les yeux sur nos propres erreurs et limites. Ayons assez de force pour travailler sur nos propres limites afin d’être mieux disposés à aider les autres.
C’est l’amour qui guérit le mal, c’est l’amour qui rompt le cercle infernal de la violence, du mal. Et Jésus nous le rappelle, c’est la responsabilité du chrétien d’aimer plus que les autres, de faire plus que ce que le monde nous demande.
Le Seigneur nous montre en fait que si notre bonheur doit dépendre de notre propre appréciation des situations que nous traversons, nous risquerons de passer notre vie à quitter d’une situation à une autre à la recherche de celle qui va nous rendre la vie plus paisible, nous risquerons de vivre en éternel insatisfaits.
L’avons nous consulter en mettant tel projet sur pied ? Dieu ne peut pas bénir ce qui n’entre pas dans sa volonté. Ne lui demandons pas de venir bénir ce qu’il n’a pas initié.
La correction et la discipline, bien qu’elles puissent sembler dures, sont des actes d’amour visant à restaurer ceux qui se sont égarés. Aujourd’hui, nous devons nous rappeler que la correction fraternelle fait partie de notre cheminement chrétien, et qu’elle doit toujours viser la réconciliation et la rédemption. La véritable miséricorde ne se sépare pas de la repentance. Une miséricorde qui ne pousse pas à sortir de la misère du péché n’est qu’une parodie de miséricorde.
Nous sommes invités à être ouverts, tolérants et à faire passer l’amour et la solidarité avant des pratiques strictes qui peuvent parfois exclure ou marginaliser les personnes dans le besoin.
le Seigneur Jésus nous apporte de la nouveauté chaque jour, il nous renouvelle dans notre intelligence, notre manière de voir les choses. Si nous sommes réfractaires au changement, alors même notre vie de foi va stagner.