-
-
Jésus meurt pour nous libérer du péché!
Frères et sœurs, chacun de nous a déjà traversé, au moins une fois dans sa vie, des moments où il entre en conflit avec la parole de Dieu, ces situations dans lesquelles nous nous trouvons et qui sont en contradiction radicale avec l’évangile. La tentation est très forte de chercher des alibis comme Caïphe pour justifier notre crime, notre trahison. Eh bien, nous devons savoir que chaque fois que nous agissons ainsi, nous ne sommes pas différents de ce dernier qui s’est choisi lui et ses intérêts égoïstes, plutôt que d’accepter que Jésus devienne son unique intérêt, le seul capable de lui donner l’unique bien qu’il recherche pourtant dans des choses éphémères.
-
-
Ce sont les œuvres qui parlent!
Il ne suffit donc pas d’être baptisé, confirmé, marié à l’église pour être chrétien, mais il faut qu’en plus, à travers notre vie quotidienne, les autres puissent reconnaître la présence de Dieu. C’est à travers notre intégrité, notre miséricorde, notre douceur, notre persévérance, notre application au travail, notre pureté de cœur que les autres reconnaitrons la présence de Dieu dans nos vies.
-
La confiance en Dieu est un moyen sûr pour être heureux
Nous traversons souvent des moments de grande peur, de doute, et parfois nous nous posons les plus grandes questions existentielles. Face à l’incertitude de notre vie, face à la maladie, face à nos échecs académiques, professionnels et familiaux, face à la précarité de la vie, nous nous interrogeons, mais ne comprenons parfois rien. Quelquefois aussi, nous nous posons la question de savoir si notre vie vaut la peine. Et même face à nos projets, nous hésitons souvent car nous ne savons pas si c’est vraiment ce que Dieu prévoit pour nous. Une chose est déterminante : est-ce que nous avons confiance en Dieu ?
-
-
Dans les moments difficiles, de désert, il faut garder les yeux fixés sur Jésus!
Nous devons plutôt regarder à Jésus, nous approcher de lui, lui présenter notre situation et surtout lui faire confiance, placer en lui toute notre foi sachant qu’après le désert le peuple d’Israël a effectivement toucher la terre promise, sachant que la crise ne dure pas éternellement, sachant qu’après les larmes c’est la joie.
-
L’horreur du péché n’implique pas l’horreur du pécheur !
Combien de personnes ai-je déjà condamné parce qu’ils m’ont fait du tort ? Aujourd’hui, je n’adresse plus la moindre salutation à certains d’entre-deux, lorsqu’ils font même le pas de réconciliation, parce que regrettant sincèrement ce qu’ils m’ont fait de mal, je ne les accueille pas, je me braque et maintient le fossé entre eux et moi. Que je suis dur de cœur ! Si Dieu était aussi dur avec moi, il y a longtemps que je n’existerais plus !
-
Le vrai amour résiste à la souffrance et à la mort!
Généralement, mon amour ne tient qu’aux bons moments. Quand surgit l’adversité, quand il me faut prouver mon amour devant la souffrance, je me replis sur moi même et démissionne. J’aime, mais à condition que tout soit toujours rose. Or l’amour n’est amour que lorsqu’il est capable de résister aux secousses de l’adversité.
-
Quand l’ignorance nous fait lutter contre Dieu!
La plupart de mes critiques contre Dieu, contre Jésus, contre l’Église qu’il a instituée, sont souvent dues à mon ignorance même de Dieu. J’ai une fausse image de Jésus. « Je pense et crois qu’il vient de Galilée alors qu’il vient bel et bien de Bethléem comme j’aurai dû penser ». Je pense et crois que Jésus est contre mon bien personnel alors qu’il est venu pour que j’aie la vie et pour que je l’aie en surabondance. Je pense et crois que Jésus m’abandonne dans mes difficultés, alors qu’il me dit : » viens à moi, toi qui ploie sous le poids de tes difficultés et je te procurerais le repos »(Mt11,28), je pense et crois que la Parole de Dieu, de Jésus, est là pour m’égarer alors qu’elle est esprit et vie et donne sens à mon existence…
