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La moisson est prête, mais où sont les cœurs disponibles ?
Le missionnaire de l’Évangile n’est pas un cultivateur, mais un moissonneur. C’est Dieu qui prépare le terrain, qui laboure les cœurs et fait germer la foi. Le disciple, lui, n’entre que pour récolter ce que Dieu a déjà semé. Ainsi, le véritable manque n’est pas celui des “bons terrains”, mais celui des ouvriers disponibles. Nous n’avons pas l’initiative : Dieu initie, et nous coopérons à son œuvre. C’est sa moisson, pas la nôtre. Nous ne faisons que récolter avec Lui, dans l’humilité et la fidélité.
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Qu’est-ce qui fonde la vraie proximité avec Dieu ?
Cet Évangile nous interpelle face à une dérive fréquente : remplacer l’obéissance à la Parole par une relation surtout affective avec le pasteur ou avec l’institution. On peut multiplier visites, dons et gestes d’amitié… sans se convertir vraiment. Or la vraie proximité avec Jésus ne vient pas d’une familiarité humaine, mais de l’alignement concret de nos choix sur l’Évangile.
