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Comme Dieu, aimons d’un amour qui n’exclut personne!
Ainsi, il n’y a pas de Bamiléké, de Peuhl, de Douala et de Beti, il n’y a pas de camerounais, de chinois et de français, il n’y a pas de « Blancs » et de « Noirs ». Notre amour, notre cœur doit s’élargir et aimer au-delà de ces divisions culturelles et raciales, car, tous, nous partageons la même humanité avec toutes ses fragilités, tous, nous serons jugés au tribunal divin de l’amour, tous nous serons assis au grand banquet de l’amour de Dieu.
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Ne sous-estimons jamais la puissance transformatrice de l’amour de Dieu!
Nous n’avons pas idée de ce qu’une parole de bénédiction, une aide apportée à quelqu’un dans le besoin, un appel téléphonique à un ami, un sourire à notre conjoint le matin, le pardon accordé, une prière pour un tiers, une correction fraternelle gentiment donnée à notre prochain peut faire dans sa vie.
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Jésus veut nous guérir, venons à lui avec tous nos maux!
Le Seigneur nous tend la sienne et désire ardemment que nous la prenions en disant « oui Seigneur je veux que Tu me guérisses, que Tu me délivres » afin qu’Il puisse déverser abondamment sur nous ses bénédictions pour que nous recouvrions la santé du corps et celle de l’âme, que nous retrouvions la quiétude et la stabilité perdues.
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Nos familiers ont également besoin de notre témoignage chrétien !
il faut aimer son pays, il faut aimer son village, il faut aimer son quartier, il faut aimer sa famille. Ils ont besoin de bénéficier de nos talents, car bien des fois, ils ont contribué d’une manière ou d’une autre à leur éclosion. Malgré le fait que les mauvaises dispositions dues à la familiarité peut rendre notre accueil difficile dans notre propre pays, village, famille d’origine, n’oublions pas qu’une mission difficile n’est jamais une mission impossible.
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