Dépassons la justice par la miséricorde!
l m’arrive d’être comme les ouvriers de la première heure, d’être égoïste au point de ne point vouloir le bien de l’autre. Je parle de justice quand il s’agit de bonté et en le faisant, je fausse la justice. Car la justice est le soubassement de l’amour, mais chaque fois que je refuse de dépasser la justice pour parvenir à la miséricorde, à la bonté, alors je fausse la justice elle-même.
