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Dieu est continuité d’amour, du bien
Très souvent, au lieu de continuer, d’améliorer, de faire grandir le bien qu’ils ont commencé, je veux tout recommencer au point de départ, pour que l’histoire ne retienne que mon nom et bafoue le leur. Je travaille à balayer d’un revers de la main tout ce qu’ils ont fait de bien avant moi, afin que tout commence désormais à partir de moi. Je travaille pour que toutes leurs bonnes œuvres soient réduites au néant. Je ne continue pas le bien qu’ils ont si bien commencé, je marque une discontinuité et travaille pour un recommencement. J’oublie ainsi qu’on ne rompt pas avec l’amour, avec le bien, on peut seulement l’améliorer, le continuer.
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En toute chose, le plus important c’est d’aimer l’Autre
Il y a alors lieu de ne jamais penser que nous sommes suffisants sans Dieu. Se couper de Dieu ou bien renier Dieu est le pire des péchés. Mais bafouer la dignité des hommes c’est aussi offenser Dieu, puisque tout homme est imago Dei (image de Dieu). C’est d’ailleurs à l’amour que nous aurons les uns pour les autres que verra que nous aimons vraiment Dieu (cf. 1 Jn 4, 20). Puisse le Seigneur nous donner assez d’humilité pour l’aimer par-dessus tout et aimer notre prochain comme nous-mêmes.
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Le péché abolit la loi et l’amour l’accomplit
Très souvent, mon cœur dur et moins aimant, me donne de croire que Dieu fait l’apologie de la faiblesse, tolère extrêmement le mal. Par exemple, au lieu de préconiser la riposte au mal et la haine des méchants, il me recommande de les tolérer, de les aimer, de prier pour eux. Ma nature d’homme me pousse à vouloir rendre le mal par le mal. Mais c’est une nature blessée et affaiblie par le péché que Jésus vient guérir par sa miséricorde. L’accomplissement de la loi c’est l’amour.
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