-
-
Dieu, ce qui nous reste quand nous avons tout perdu!
Mettons-nous un moment à la place de Job et écoutons les sentiments qui montent en nous. Imaginons que nous avons tout perdu, nous n’avons plus rien dans notre compte bancaire, nous n’avons plus cette voiture de luxe qui fait notre fierté, nous n’avons plus nos beaux enfants. Que ressentons-nous? La paix ou l’agitation de l’angoisse ou de la tristesse? Sommes-nous capables de nous contenter de ce qui nous reste, Dieu, comme l’a fait Job ? Quelque fois notre sentiment d’insécurité est si paralysant que nous développons la peur de manquer quand bien même nous ne manquons encore de rien. Nous commençons à nous dire : « si demain je n’ai plus ci, je n’ai plus ça, que vais-je faire ? » et la peur nous envahit, une peur qui a ses racines dans l’incertitude du futur, une peur prospective. Alors, comme dit le psalmiste, si nous amassons des richesses, n’y mettons pas notre cœur (Ps61,11).
-
-
-
Les deux paix : la paix du Christ, la paix du monde
Qu’est-ce qui, maintenant, m’enlève la paix dans le cœur ? Qu’est-ce qui me bouleverse ? Qu’est-ce qui me trouble, me préoccupe tant, au point de me rendre triste ou violent ? Mes études ? Ma santé ? Ma situation financière déplorable ? Mon couple ? Ma relation amoureuse ? Ma famille ? Mon travail qui ne marche plus ?
