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Aimer le Christ et l’Évangile plus que sa propre vie
Le missionnaire du Christ a compris qu’il est comme un vrai soldat. Jamais il n’abandonne la mission parce que c’est trop risquer, parce que la mission le déshonore ou lui fait honte, parce que la mission met sa vie en danger, il sait, et ne doute pas un seul instant, que s’il en vient à perdre sa vie pour la justice, pour la vérité, pour le bien, ce serait une manière de la sauver, car celui qui l’a envoyé en mission a le pouvoir non seulement de protéger sa vie (« vos cheveux son tous compter »), mais de donner la vraie vie, la vie éternelle que la mort physique ne fait pas perdre.
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Savoir compter sur le Christ dans les épreuves de la mission
Le disciple du Christ que je suis doit être préparé à faire face à de nombreuses difficultés et oppositions à cause du Christ et de son Evangile. Il doit être prêt, par souci de fidélité au Christ, à affronter les insultes et les persécutions venant parfois des membres de sa famille, de ses amis et de ses collègues de travail. Il devra également affronter sa propre vulnérabilité, sa propre faiblesse ; car les loups ne viennent pas seulement de l’extérieur, il y en a aussi à l’intérieur de nous et ce sont nos passions désordonnées.
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Homélie du 13ème dimanche ordinaire année_C
Suivre le Christ c’est accepter d’être un pauvre de Dieu. De fait, beaucoup veulent suivre le Christ à l’instar du premier homme de l’Évangile, parce qu’ils veulent être au petit soin. Ils ne sont pas appelés, mais ils s’appellent eux-mêmes et ils seront vite désillusionnés. À ceux-là, Jésus répond : « Les renards ont des terriers, les oiseaux du ciel ont des nids, mais le Fils de l’homme n’a pas d’endroit où reposer la tête. »
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Homélie du 5ème dimanche de Pâques_C
Oh Seigneur si on pouvait en prendre conscience. Prendre conscience que l’amour est libre, don et respect de l’autre. Fais-nous surtout comprendre que ce qui devrait unir les hommes c’est l’amour, et ce qui mérite d’être profondément c’est l’homme. Jésus nous demande de nous aimer les uns les autres. Pas d’aimer son chien plus que l’homme, pas d’aimer l’argent plus que l’homme, pas d’aimer ses biens plus que sa vie et celle de ses enfants. Nous avons aujourd’hui remplacé le sujet de l’amour par un objet.
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Homélie du 3ème dimanche de Pâques C
Le Seigneur, le guide par excellence, voit où il faut jeter le filet ; si nous suivons ses indications comme les disciples de l’Évangile, nous serons émerveillés par la grande fécondité de nos efforts conjugués avec sa grâce. Cette scène vient nous conforter dans le fait que dans la mer de ce monde où nous ne savons pas toujours comment nager, seul le Seigneur est capable de nous guider. Il faut croire en lui et lui faire pleinement confiance. Il faut croire que le Christ, Fils de Dieu est vraiment ressuscité et qu’il nous précède dans nos efforts.
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