Faire le bien s’apprend, se cultive et cela prend du temps. Nous devons donc nous y mettre et être patients envers nous mêmes, tout en le désirant du fond de nos cœurs.
L’amour est concret, bienfaisant, permanent et ininterrompu. Nous sommes appelés à vivre dans l’amour, à vivre l’amour à chaque instant. Ainsi, l’amour doit avoir une dénomination concrète dans chaque situation
le Christ nous appelle à faire le bien, ici et maintenant, même si cela coûte, même si cela bouscule nos plans. Aimer, c’est parfois transgresser nos sécurités pour rejoindre la détresse de l’autre.
Guérir un malade le jour du Sabbat c’est une manière d’honorer les actes de Dieu libérateur et sauveur. Nous aussi nous devons le savoir : la Loi est au service de la vie.
Dans chaque situation il y a toujours un bien à faire, un bien possible et c’est ce bien qui ne sera pas jeté au feu. Alors concentrons nous sur le bien que nous pouvons faire
Puissions-nous aujourd’hui, amis de l’Éternel, toujours garder à l’esprit que notre Seigneur est le Roi de gloire. Il est Dieu, et il ne peut « ni se tromper, ni nous tromper ».
Le culte que nous pouvons offrir à Dieu est de cesser de faire le mal. Que le Seigneur nous aide à apprendre à faire le bien pour la gloire du Seigneur et notre salut.
Nous devons faire le bien en tout temps et en tout lieu. En effet, comment pouvons-nous nous reposer alors que le monde agonise, alors que les gens peinent et meurent autour de nous. D’ailleurs, est ce possible d’avoir un véritable repos dans une telle condition ?