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Soyons des maîtres et non des esclaves de notre argent !
Cet Évangile m’interpelle à évaluer mon rapport au matériel en général. Quel est mon degré d’attachement au matériel, à l’argent ? Suis-je capable de supporter le manque ? Puis-je me soucier de ceux qui sont dans le manque en leur cédant une partie de mes biens ? Quelles est ma vraie sécurité ? Est-ce mes richesses matérielles, ou ma relation avec Jésus, avec Dieu ?
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Homélie du 30ième dimanche ordinaire B
Jésus nous demande de convier tous les blessés de notre temps. Aujourd’hui comme autrefois, il nous demande de les appeler. Il veut leur permettre de rencontrer la chaleur et la lumière du visage divin. Nous ne sommes pas le Sauveur, mais nous pouvons permettre la rencontre de Celui qui est la source de toute paix et de toute joie.
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Homélie du 29ième dimanche ordinaire B
Frères et sœurs quelle est notre conception de l’autorité ? Est-elle en vue de nous faire sentir ou de servir ? Quelle importance accordons-nous comme responsables aux doléances que présentent ceux qui sont à notre charge ou qui viennent vers nous ? Réussissent-ils à nous rencontrer et si c’est oui, repartent-ils satisfaits ou déçus ? Et les promesses, sont-elles accomplies ou classées aux oubliettes ?
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C’est notre fiat, notre oui à la volonté de Dieu, qui nous rend heureux !
Ce n’est pas d’abord le fait qu’elle ait porté Jésus dans ses entrailles ou l’a nourri de ses seins, mais surtout son fiat, son oui total, vrai, constant, permanent, définitif à la volonté de Dieu. Elle a accueilli le message de l’ange Gabriel, la volonté de Dieu de sauver toute l’humanité par l’incarnation de son fils en son sein. Nous célébrons Marie, d’abord parce qu’elle a écouté Dieu et a accepté de faire ce qu’il demande : « Heureux plutôt ceux qui écoutent la parole de Dieu, et qui la gardent ! »
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Partir de la grandeur selon le monde à la grandeur selon Dieu: le pont de l’enfance!
Pour être grand selon Dieu, il faut contempler sagement l’enfant, il ne s’agit pas de le regarder de l’extérieur ou du haut, non ! Mais le regarder intelligemment et intérieurement avec le cœur. Lorsque nous regardons bien l’enfant, le vrai enfant, nous constatons qu’il brille de deux vertus essentielles et existentielles, qui sont en fait les vertus de l’amour : l’obéissance et le service. Quand on dit de quelque qu’il est un enfant, ce n’est seulement pas parce que celui-ci est petit de taille et d’âge, mais aussi et surtout parce qu’il a ces deux vertus qui ne font pas défaut à l’enfant : il sait obéir, il sait servir ! Autrement dit, c’est un grand !
