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La moisson est prête, mais où sont les cœurs disponibles ?
Le missionnaire de l’Évangile n’est pas un cultivateur, mais un moissonneur. C’est Dieu qui prépare le terrain, qui laboure les cœurs et fait germer la foi. Le disciple, lui, n’entre que pour récolter ce que Dieu a déjà semé. Ainsi, le véritable manque n’est pas celui des “bons terrains”, mais celui des ouvriers disponibles. Nous n’avons pas l’initiative : Dieu initie, et nous coopérons à son œuvre. C’est sa moisson, pas la nôtre. Nous ne faisons que récolter avec Lui, dans l’humilité et la fidélité.
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Ce qui compte c’est d’être avec Dieu
Dieu nous appelle aujourd’hui pour renouveler notre engagement dans sa vigne et pour que ce soit effectif posons-nous ces quelques questions. Sommes-nous restés dans la vigne depuis notre premier appel ou nous sommes-nous éloignés par plaintes de ce que nous n’avons pas reçu les mêmes grâces que les autres ?
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Ne soyons plus des chrétiens aux bras croisés!
La moisson est abondante et les ouvriers paresseux, aux bras croisés, sont nombreux! Sauf que les ouvriers aux bras croisés ne sont pas de véritables ouvriers, ils ne le sont simplement que de nom. Ils sont nombreux à être appelés, nous en voulons pour preuve le nombre de baptisés et de confirmés qu’enregistre l’Église chaque année. Se baptiser signifie normalement dire oui à Dieu et à la mission de participer à son projet de salut du monde. Cependant, une multitude d’ouvriers acceptent la mission, mais ne la font pas.
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Homélie du 25e dimanche ordinaire A
C’est dire que les plans de Dieu dépassent toujours ceux des hommes. L’oracle du prophète Isaïe dans la première lecture le confirme d’ailleurs : « Mes pensées ne sont pas vos pensées, et mes chemins ne sont pas vos chemins. Autant le ciel est élevé au-dessus de la terre, autant mes chemins sont élevés au-dessus des vôtres, et mes pensées, au-dessus de vos pensées. »
