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Nos affections déréglées nous empêchent de suivre Jésus
Lorsque le cœur est attaché à autre chose qu’à Dieu, alors nous ne pouvons pas le servir librement. Ce que nous affectionnons le plus conduit notre existence et nous possède. Lorsque notre cœur est prioritairement possédé par un autre désir que le désir de Dieu, nous ne pouvons pas servir le servir comme il se doit.
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Dieu, ce qui nous reste quand nous avons tout perdu!
Mettons-nous un moment à la place de Job et écoutons les sentiments qui montent en nous. Imaginons que nous avons tout perdu, nous n’avons plus rien dans notre compte bancaire, nous n’avons plus cette voiture de luxe qui fait notre fierté, nous n’avons plus nos beaux enfants. Que ressentons-nous? La paix ou l’agitation de l’angoisse ou de la tristesse? Sommes-nous capables de nous contenter de ce qui nous reste, Dieu, comme l’a fait Job ? Quelque fois notre sentiment d’insécurité est si paralysant que nous développons la peur de manquer quand bien même nous ne manquons encore de rien. Nous commençons à nous dire : « si demain je n’ai plus ci, je n’ai plus ça, que vais-je faire ? » et la peur nous envahit, une peur qui a ses racines dans l’incertitude du futur, une peur prospective. Alors, comme dit le psalmiste, si nous amassons des richesses, n’y mettons pas notre cœur (Ps61,11).
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Soyons des maîtres et non des esclaves de notre argent !
Cet Évangile m’interpelle à évaluer mon rapport au matériel en général. Quel est mon degré d’attachement au matériel, à l’argent ? Suis-je capable de supporter le manque ? Puis-je me soucier de ceux qui sont dans le manque en leur cédant une partie de mes biens ? Quelles est ma vraie sécurité ? Est-ce mes richesses matérielles, ou ma relation avec Jésus, avec Dieu ?
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