Fuyons une certaine anesthésie du cœur! Soyons sensibles à la misère de l’autre!
Est-ce que je prie au point d’oublier la misère du monde, ou alors je me réserve de résoudre toute misère du monde par la seule prière ? Combien de fois, par jour, par semaine, je passe de l’autre côté lorsque rencontre sur mon chemin, dans mon entourage proche, un nécessiteux, un pauvre, un vulnérable ?
