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Commentaire des textes du dimanche de la Sainte Famille année-A
La sainteté consiste ici à laisser Dieu conduire les routes de la maison, même quand elles ne ressemblent pas à ce qu’on avait prévu. Dans la vie familiale, Dieu parle souvent dans le silence : par la prière, le discernement, les signes de paix, les conseils justes. Joseph nous apprend à écouter et agir.
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Homélie de l’Assomption année_C
Avec Marie, il n’y a pas de situation désespérée. Quand tout va mal, nous pouvons nous tourner vers elle. Quand nous manquons de paix et de joie, elle intercède. Comme à Cana, elle parle à son Fils, et Jésus nous invite à puiser à la Source de l’Amour, de la paix et de la joie. Quand nous sommes tombés très bas, elle se penche pour nous relever. Elle qui a misé toute sa vie sur l’amour nous aide à nous remettre en marche à la suite du Christ.
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Comme Saint Joseph, ouvrons nos cœurs au plan d’amour de Dieu
Lectures de la messePremière lecture« Le Seigneur Dieu lui donnera le trône de David son père » (2 S 7, 4-5a.12-14a.16)Lecture du deuxième livre de SamuelCette nuit-là, la parole du Seigneur fut adressée au prophète Nathan :« Va dire à mon serviteur David :Ainsi parle le Seigneur :Quand tes jours seront accompliset que tu reposeras…
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Quel était le véritable mérite de la Vierge Marie ?
La femme admirait la Vierge Marie par l’intermédiaire de Jésus, mais son admiration n’était pas bien fondée, c’est pourquoi Jésus ne tarde pas à la recadrer. En effet, cette femme admirait Marie, mère de Jésus, voire mère de Dieu, mais elle ne voyait pas d’abord Marie comme la servante du Seigneur, celle qui a dit « oui » à la volonté de Dieu, celle qui a écouté la Parole de Dieu et l’a gardée. C’est cette Marie, servante du Seigneur, qui a rendu possible la Marie Theotokos, mère de Dieu. C’est donc ce deuxième mérite de la Vierge qui est le plus grand et celui que nous pouvons imiter, celui auquel nous sommes même appelés à imiter.
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L’autre est notre chemin pour aller à Dieu
La mission du chrétien dans ce monde consiste à rechercher, en toute chose, le bonheur de l’autre. Cela passe par les soins que nous lui apportons, par la compassion que nous éprouvons lorsqu’il est frappé par l’adversité, par l’assistance que nous lui offrons lorsqu’il est dans le besoin. C’est exactement ce que le Samaritain, évoqué dans l’Évangile, a fait. Saisi de compassion pour son frère laissé à demi-mort par des brigands, il prend soin de lui et veille à ce qu’il soit rétabli avant de poursuivre sa route.
