-
-
-
Question du mercredi: Pourquoi Dieu permet-il le mal?
Il m’arrive ou arrive aux autres autour de moi des situations calamiteuses souvent irréversibles : un accident grave, une catastrophe naturelle ou humaine cataclysmique, la mort subite d’un être cher, d’un enfant, d’une épouse, d’un époux, d’un frère, d’une sœur, d’un ou d’une ami(e) intime, un échec inattendu, pour ne citer que ceux-ci. Face à ces évènements extrêmement douloureux et malheureux, je me demande où est-il, mon Dieu, pourquoi permet-il qu’un si grand mal m’atteigne ou atteigne les autres ?, pourquoi garde-t-il le silence, un silence que j’ai tendance à soupçonner complice ?
-
La vraie pureté n’est pas extérieure, mais intérieure!
Vivre avec un cœur pur, nettoyer son cœur de toute souillure peut paraître difficile mais il est pourtant facile si l’on s’y engage en comptant sur la grâce de Dieu. Jésus nous parle de cette pureté de cœur dans les béatitudes (Mt5,8 : heureux les cœurs purs ils verront Dieu). Pour combattre toutes ces choses qui nous rendent impurs, nous devons rejeter les pensées mauvaises qui nous viennent à l’esprit, refuser de méditer sur le mal, refuser d’accepter le mal, dire non à un mal qui veut gagner notre cœur, aimer sans juger.
-
-
Croyons fermement en Jésus et il nous guérira!
Il nous arrive au milieu de nos souffrances de penser que l’Évangile est une histoire racontée pour nous distraire, car pourquoi Jésus ne nous guérit-il pas nous-aussi ? C’est une question justifiée par notre fragilité humaine, mais qui traduit davantage la faiblesse de notre foi. Il nous faut croire en Jésus sans douter. Croire qu’il est capable de nous donner ce que nous attendons tant de lui. Jésus dit lui-même dans sa Parole que « Tout ce que vous demanderez dans votre prière avec foi, vous l’obtiendrez. » (Mt21, 24) et il n’est pas un menteur, il ne peut ni se tromper, ni nous tromper.
-
-
Avec Jésus, se reposer c’est continuer à servir!
Il m’arrive dans ma vie avec le Christ de penser au repos, de penser que j’ai assez fait pour les autres si bien qu’il me faut marquer une pause. Souvent je m’engage pour une cause noble et après quelques temps de lutte, j’estime que c’est assez, il me faut me reposer. J’ignore qu’avec Jésus on n’a jamais assez servi. La vie éternelle à laquelle j’aspire tant est l’aboutissement d’une vie au service permanent des autres.
-
-
