Frères et sœurs, l’Église est sainte et elle nous aide à nous sanctifier en vue du salut final. Ne laissons personne ni rien de spirituel ou de matériel voler notre joie de servir le Seigneur.
Jésus ne m’invite à être un chrétien pas spectateur mais un acteur. Ainsi, quel est donc ce chrétien qui va aux noces de l’agneau sans manger et sans boire.
Chaque fois que nous participons à l’Eucharistie, demandons au Seigneur la grâce de trouver en Jésus la force d’être proche de ceux qui sont découragés. Et nous aussi, pourrions dire avec le psalmiste « Goûtez et voyez comme est bon le Seigneur. Heureux qui trouve en lui son refuge ».
Apprenons à rendre compte et acceptons de nous mettre à l’écart avec Jésus pour le bilan de vie et pour notre ressourcement humain et spirituel auprès de lui et avec lui.
Nous devons comprendre que l’effet de la Parole de Dieu est lent et
progressif, la conversion est une œuvre de longue haleine. Dieu lui-même ne se décourage pas de nous aimer et de prendre soin de nous malgré nos nombreux péchés.
nous pouvons vivre comme le Christ, non pour être servis mais pour servir. Nous pouvons affronter les mêmes combats que lui pour maîtriser toutes les tempêtes des hommes, celles du mal et de la haine sous toutes ses formes.
plus nous sommes unis au Seigneur par une vie qui lui plaise, plus nous portons du fruit même si nous vieillissons en âge et notre existence devient plus calme et plus paisible, nous nous comportons de manière à rendre la vie toujours plus facile et plus agréable aux autres.
Sommes-nous des gens d’écoute, d’accueil, qui se laissent rassembler par le Fils et guidés par l’Esprit au risque de passer comme lui pour des fous, pour des gens qui ont perdu la tête ?
c’est dans le sang de Jésus que la nouvelle et éternelle alliance est conclue. Ce n’est plus par le sang des animaux mais par son sang versé et son corps livré ajoute l’évangile. Son corps et son sang donné à l’humanité est donc le remède de guérison contre le péché et la mort éternelle.