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Fuyons une certaine anesthésie du cœur! Soyons sensibles à la misère de l’autre!
Est-ce que je prie au point d’oublier la misère du monde, ou alors je me réserve de résoudre toute misère du monde par la seule prière ? Combien de fois, par jour, par semaine, je passe de l’autre côté lorsque rencontre sur mon chemin, dans mon entourage proche, un nécessiteux, un pauvre, un vulnérable ?
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Dieu est fidèle, il récompense toujours ceux qui abandonnent tout pour le suivre!
Nous ne faisons pas les choses pour nous ou en vue de nous-mêmes, nous les faisons pour la gloire de Dieu et pour le salut de tous. Comme le dit saint Paul : nous ne vivons pas pour nous-mêmes, mais pour le Seigneur (Rm 14, 8). Si nous mettons notre joie dans les hommes, ces hommes mourront et nous aussi, et notre joie avec. Mais si nous mettons notre joie dans le Seigneur, jamais nous ne la perdrons
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La vraie grandeur: accepter de se laisser conduire par Dieu comme un enfant par son père!
être petit, c’est aussi accepter que Dieu est plus grand que nous, qu’il est la grandeur même, que ses chemins sont insondables mais toujours concourent à notre bien. Souvent en effet, nous ne comprenons pas ce que Dieu fait, nous avons des attentes de Dieu qui ne sont pas réalisées, des besoins qui nous semblent légitiment mais qui ne sont pas comblés.
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