Avons-nous une situation apparemment désespérée ? Présentons-la encore aujourd’hui au Seigneur, s’il ne nous exauce pas aujourd’hui, faisons en lui encore la demande demain
suis-je prêt à recevoir le Seigneur s’il vient maintenant? Quel est l’état de ma relation avec Dieu? Est-ce que je prie encore, est ce que je médite quotidiennement la parole de Dieu? Est-ce que j’ai encore le temps pour mon église, pour ma communauté, pour les pauvres?
pourquoi dois-je croire ? Où est ce Dieu que j’appelle chaque jour sans voir ? Pourquoi Dieu ne peut-il pas se montrer afin que je sois sûr du choix que j’ai fait de le servir ?
La gratitude crée une bonne atmosphère, elle ouvre à la bénédiction. Rien n’est un acquis, tout en effet est grâce, être chrétien c’est le reconnaître devant Dieu et devant les hommes.
lorsque nous avons une responsabilité dans l’église, dans la société, dans la famille, ne nous considérons pas comme irremplaçable ou encore indispensable, mais faisons très bien ce que nous avons à faire sans maugréer.
Les commerces de nos cœurs sont tout ce qui nous distrait et nous empêche d’écouter la voix de Dieu qui nous parle au fond de notre cœur et dont le silence intérieur et même extérieur est requis pour écouter.
Dieu et l’argent ne sont pas à comparer sur une balance, c’est deux réalités incomparables. Car l’une (l’argent) est au service de l’autre (Dieu) et jamais l’inverse.
La finalité de notre vie ne se limite donc pas seulement à « vivre bien », mais elle doit continuer à un « vivre toujours ». Pour vivre bien et toujours, nous devons centrer notre vie sur le Seigneur Jésus Christ.
Ainsi, la joie de Dieu c’est de nous voir accepter et accueillir sa miséricorde en acceptant de nous détourner du mal pour aller à lui de tout notre cœur, car chacun de nous a du prix à ses yeux.