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Homélie du 18ième dimanche ordinaire B
Aujourd’hui, le même Christ continue à nous révéler notre faim et notre soif d’absolu. Il voit tous ces jeunes et moins jeunes qui courent vers les plaisirs que procure la société de consommation, la drogue, l’alcool, les décibels. Il voit tous ces gens qui sont angoissés parce qu’ils ont perdu leur emploi. Leur grande douleur c’est que personne n’a besoin d’eux. Il leur manque un climat de tendresse et d’amour qui pourrait illuminer leur vie. Nous chrétiens, nous sommes envoyés pour témoigner de cet amour qui est en Dieu et le communiquer à tous ceux qui nous entourent.
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Lorsque le piège de la familiarité, de l’habitude, inhibe notre foi en Dieu!
Le vieux cœur et le vieux esprit est un handicap pour mon progrès spirituel. En effet, mon vieux cœur va forcément s’endurcir et se fermer à la grâce que Dieu m’apporte pour chaque jour nouveau, pour chaque situation nouvelle. Si la parole de Dieu demeure et ne change pas, ma vie, elle, est engagée dans une dynamique permanente et doit se bonifier au fur et à mesure par les grâces que j’accueille de Dieu à chaque instant, sinon, elle se dégrade progressivement et me conduit à la sècheresse, puis à mort spirituelle.
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En toute chose, rester à l’écoute du Seigneur!
on ne peut placer le travail au-dessus de Dieu, ni même au dessus de l’homme. Apprenons à faire souvent halte, malgré l’immensité de nos occupations, pour écouter le Seigneur et écouter les cris de nos frères qui ont besoin de notre compagnie. Voilà la meilleure part que Marie a su choisir et qui demeure.
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