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ce qui compte, c’est le regard de Dieu sur nous!
le Seigneur ne regarde pas comme le monde, il n’est pas impressionné par nos richesses et nos avoirs, mais ce qui l’intéresse c’est notre cœur. Pour lui la vraie générosité est celle qui est gratuite, qui ne fait pas de bruits et surtout qui constitue en un véritable acte d’amour pour l’autre et pour Dieu.
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En toute chose, le plus important c’est d’aimer l’Autre
Il y a alors lieu de ne jamais penser que nous sommes suffisants sans Dieu. Se couper de Dieu ou bien renier Dieu est le pire des péchés. Mais bafouer la dignité des hommes c’est aussi offenser Dieu, puisque tout homme est imago Dei (image de Dieu). C’est d’ailleurs à l’amour que nous aurons les uns pour les autres que verra que nous aimons vraiment Dieu (cf. 1 Jn 4, 20). Puisse le Seigneur nous donner assez d’humilité pour l’aimer par-dessus tout et aimer notre prochain comme nous-mêmes.
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Quand notre âme est rassasiée de malheurs,c’est encore vers Dieu que nous devons nous tourner!
Alors lorsque je souffre, qu’est-ce je fais ? Je suis prompt à dire : « Dieu m’a tourné le dos, il m’a abandonné, il n’est plus avec moi, sinon il ne pouvait pas me laisser souffrir ainsi… » Lorsque je souffre, je m’active plus à accuser Dieu qu’à le supplier de me délivrer de ma souffrance. Cette attitude me rend davantage amère et complique ma situation, car en plus de la souffrance objective qui est déjà là, j’en fabrique une autre qui est psychologique et plus pernicieuse que la première.
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Homélie du 9e Dimanche Ordinaire Année B 2021: Dimanche de la Sainte Trinité
L’Esprit de Dieu est pour le bien de son peuple, de ses enfants. Selon ce qu’il fait, il est d’ailleurs désigné comme l’esprit sanctificateur, de vérité, de lumière, le défenseur. Comment pouvons-nous désigner ces autres esprits?, à partir de ce qu’ils font faire à leurs suppôts. Dieu attend chaque jour de voir son esprit nous investir et nous conduire. Sauf qu’à cause de notre entêtement, notre soif de devenir des dieux sur terre, d’avoir sans chercher, de vouloir contrôler le monde, de faire souffrir les autres, certains contactent des autres esprits et lient des pactes avec eux. et tout de suite, la différence est visible.
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Quand l’avidité du pouvoir nous pousse à combattre Dieu !
Il ne m’est pas difficile d’être comme ces pharisiens détracteurs de Jésus. A chaque fois que j’ai considéré ma position sociale ou ecclésiale comme un signe d’honneur et de domination des autres, alors j’ai bafoué l’autorité de Dieu qui est la source de toute autorité. A chaque fois que j’ai considéré l’autorité non pas comme un service, mais comme un moyen de me faire servir, ou simplement de me servir, alors j’ai remis en cause l’autorité du Christ.
