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Dieu change nos peines en joie, lorsque nous croyons jusqu’au bout !
Jean Baptiste est le fruit, le trésor, de la persévérance dans la foi du couple Zacharie et Élisabeth. L’épreuve, même si elle est pénible à vivre, est le signe d’un bonheur avenir. Il suffit que je la vive dans la fidélité à Dieu. Ma foi donne à Dieu la possibilité de transformer mon épreuve en joie, la possibilité de donner sens à mes souffrances. Mathématiquement ou logiquement, nous pouvons dire : Épreuve + persévérance dans la foi = Merveille de Dieu.
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Disons et vivons nous-mêmes la parole de Dieu!
Le Seigneur m’interpelle aujourd’hui sur mon attitude envers les paroles qui me sont dites et sur mes actions au quotidien. Il m’arrive parfois de courir après des paroles mielleuses et de me laisser séduire par des promesses fallacieuses parce que la vérité est difficile à accepter ou ne correspond pas à ce que je souhaite avoir.
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Faisons pour les autres ce que nous désirons pour nous-mêmes!
Voudrais-je que l’on prie pour moi, que l’on me donne un verre d’eau, qu’on m’écoute, qu’on se taise, qu’on me rende visite? Et le faire pour l’autre. Aimer c’est regarder vers l’autre, c’est être attentif à ses besoins, l’amour doit toujours nous pousser au service de l’autre au détriment de nos propres intérêts.
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Homélie du 12ième dimanche ordinaire «année B »
Dieu ne dort jamais. Si nous avons l’impression qu’il dort, c’est tout simplement parce que nous ne l’avons pas embarqué dans notre vie. Nous avons cru être fort seul, sans Dieu. Comme les Disciples réveillons Dieu en Jésus qui semble dormir dans notre vie. Ou plutôt, réveillons notre foi en Dieu qui s’est endormie chaque fois où notre orgueil nous a poussé à penser que nous pouvions traverser cette vie de bout en bout sans Dieu. Dieu ne dort pas, c’est nous qui dormons et endormons les autres avec. Car debout dans notre vie Dieu commande aux intempéries et celles-ci lui obéissent. Il nous dit surtout, lorsque nous sommes face à l’épreuve : « pourquoi avoir peur ». N’aies pas peur car je suis là, fait moi confiance car je te sauve ! Je l’ai fait et je le ferai encore.
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Comment demeurer dans la patience et la foi en toute circonstance?
A nous de laisser sa grâce agir, car elle nous suffit pour surmonter chaque épreuve de la vie. Souvenons-nous aussi que Dieu ne peut permettre que nous soyons éprouvés au-delà de notre capacité à surmonter cette épreuve. Job est l’exemple concret que nous donne la bible. En tout, demeurons justes et cessons de nous lamenter sur notre sort.
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Dieu est notre vrai trésor!
Le Seigneur nous fait comprendre que nous devons mettre notre cœur dans les trésors qui nous garantit assurément le ciel c-à-d les vertus que nous devons rechercher à temps et à contretemps, en menant une vie de conversion progressive et sincère, que ce soit dans les moments de joie ou dans les moments de peine. Amasser des trésors pour le ciel c’est aussi accepter de ramer à contrecourant du monde.
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Pendant la prière, il faut aussi se taire pour faire parler le cœur
Chaque jour, nous avons donc toujours quelque chose à dire au Seigneur. Or Dieu connaît les désirs de notre cœur, avant que nous ne lui adressions notre prière. Ce qui fait qu’il a parfois juste besoin que nous lui ouvrions notre cœur et il fait le reste. Il faut exprimer ce qu’on veut dire au Seigneur, mais de façon raisonnable. Hier Jésus demandais de souvent se retirer dans une pièce intime avant de prier. Cette pièce intime c’est en fait notre cœur. Il nous faut rentrer en nous-mêmes pour laisser notre cœur parler.
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Faire toujours le bien, oui, mais toujours attendre sa récompense de Dieu seul !
Lorsque je faisais un bien à l’autre, mon être profond en attendait une digne récompense, ne fusse qu’un merci. Et très souvent la récompense de ceux qui bénéficiaient de mes bonnes œuvres ne me suffisait pas, il me fallait publier le plus possible mon bien pour récolter le plus d’appréciations des autres. Et lorsque je n’avais pas ce lot, je me fâchais et décidait, après bien de récriminations, de ne plus faire le bien à ces personnes ingrates à la prochaine occasion. J’étais donc très sensible à l’ingratitude et exigeait la gratitude des autres après leur avoir fait le bien.
