Dieu est venu pour nous libérer et nos sauver, libérer d’abord notre âme du pouvoir du mal et ensuite notre corps, il est venu donc pour nous libérer totalement. Nous avons tous besoin de la miséricorde de Dieu, que l’orgueil des pharisiens ne nous en détourne pas. Nous avons tous besoin de Dieu.
Le désert de notre vie, ce lieu aride, sans joie ni consolation, peut devenir soudainement, le lieu où Dieu peut parler à chacun de nous de manière singulière et toujours actuelle.
Tous les saints peuvent intercéder pour nous auprès de Dieu. Saint Joseph, sainte Rita, saint Michel, saint Antoine… chaque saint, avec son charisme propre, peut nous être d’un grand soutien !
Alors, suis-je ouvrier de la moisson? Si oui, ma manière de moissonner peut-elle inviter d’autres à me rejoindre dans le champs de Dieu? Si je ne suis pas encore ouvrier du Seigneur, qu’est-ce qui m’empêche encore de l’être véritablement?
Vous pensez faire baptiser votre enfant. Vous avez commencé les démarches auprès de votre paroisse. Préparation, choix du parrain et de la marraine, tout cela peut faire naître des questions dans votre esprit.
la foi est comme une clé qui nous ouvre la porte du ciel, la porte de la grâce de Dieu. Nous ne devons laisser rien ni personne, ni aucune situation dans la vie nous enlever notre foi, car Dieu vers qui nous nous tournons fini toujours par nous répondre au bon moment.
Nous sommes souvent portés à faire une lecture intellectualiste de la Parole de Dieu, c’est-à-dire, nous tendons plus à la réciter, à en faire des démonstrations pédantes, au lieu de l’accueillir dans notre cœur pour chercher à la vivre.
Jésus se présente comme le solutionneur de tous nos problèmes dans ce texte de l’évangile et nous invite ainsi à lui faire confiance, car lorsqu’on le rencontre, on ne rentre jamais comme on y est allé.
nous avons plus tendance à nous plaindre qu’à remercier, plus tendance à voir ce que Dieu n’a pas fait qu’à savourer et à nous réjouir de ce qu’il a fait. Cette attitude nous rend amers, tristes, angoissés, jaloux des autres et pourrit notre vie.
L’essentiel est de laisser l’appel du Christ nous interpeler. N’y fermons pas notre cœur. Très souvent quand bien même nous avons ressenti l’appel de Dieu, il nous manque le courage de « laisser nos filets » ou « nos barques » et nos familiers.