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Homélie du 2ème dimanche du Temps Ordinaire — Année C
De même que le Christ a été invité aux noces humaines, nous devons l’inviter dans nos vies. Sa présence à nos côtés est source de grâces et de bonheur. Lui seul peut transformer, comme à Cana, l’eau de nos peines en vin de joie et d’amour. Mais sommes-nous prêts à lui faire confiance et à l’accueillir pleinement dans nos vies ?
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Lorsque la Parole de Dieu ne nous touche plus !
Un cœur fermé, dur, ou insensible, qui écoute mais n’accepte pas la Parole, ne peut pas expérimenter la puissance vivifiante de celle-ci. La dureté du cœur anéantit l’efficacité de la Parole en nous. Comme la pluie qui ne retourne pas sans avoir mouillé la terre et accompli ce pour quoi elle a été envoyée (Isaïe 55, 10-11), la Parole de Dieu agit seulement lorsque le terrain est prêt à la recevoir.
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Le Seigneur n’est jamais indifférent
Il nous faut éviter l’attitude morbide de ceux qui attendent passivement le miracle de Dieu. Dieu ne peut pas nous sauver sans nous. N’attendons pas à guérir sans nous soigner, à manger sans travailler, à être bien et bons sans aucun effort de notre part. Ces attitudes sont le fait de l’aveuglement du péché et du vice. Au contraire, nous devons travailler activement. Nous nous soignons, Dieu nous guérit. Nous travaillons, Dieu fructifie nos efforts. Nous nous convertissons, Dieu change notre cœur.
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Notre Dieu nous guérit pour que nous servions les autres
Trop souvent, nous portons des blessures invisibles, des souffrances intérieures que nous n’osons pas présenter au Seigneur. Nous restons enfermés dans nos douleurs, paralysés dans notre capacité à servir. Jésus nous rappelle ici que traverser des moments difficiles est une expérience normale pour un chrétien. Mais il est inconcevable de demeurer dans cet état, car le Christ est toujours prêt à nous tendre la main et à nous relever, à renouveler nos forces pour la mission qu’il nous confie.
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La conversion est toujours une urgence, évitons de la différer !
Se convertir, c’est se détourner de nos chemins tortueux pour revenir vers le Seigneur. C’est aussi changer ce qui, en nous, n’est pas conforme à la loi de Dieu et embrasser les préceptes de la vie que le Seigneur nous indique. Se convertir, c’est surtout mourir à soi-même pour laisser le Seigneur prendre le contrôle de notre vie. C’est ce qu’ont fait les disciples Simon, André, Jacques et Jean. Ils ont laissé derrière eux leur vie de pêcheurs, leur famille et leurs biens pour suivre Jésus.
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