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Notre amour peut-il survivre à l’adversité ?
Le Christ donne certes un grand enseignement aujourd’hui sur l’amour conjugal, mais nous devons également ramener cela au niveau des amitiés que nous entretenons les uns avec les autres. Sur quoi est basé notre amour de l’autre ? Notre amour ou notre amitié est-il capable de rester intacte lorsque subviennent les difficultés et les adversités de la vie ?
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La vie éternelle, le trésor authentique
Si nos possessions, nos habitudes ou nos relations nous séparent de Dieu, il nous faut les abandonner sans attendre. Mieux vaut entrer dans le Royaume de Dieu avec des sacrifices que de s’attacher aux vanités du monde et manquer la vie éternelle. Le Christ ne nous demande pas trop, mais nous invite à une progression quotidienne dans la vérité et l’amour.
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Nulle n’a le monopole du bien
Le disciple du Christ est donc appelé à être un artisan d’unité, un bâtisseur du Royaume, un cœur ouvert à la diversité des actions inspirées par l’Esprit de Dieu. Nous devons encourager toute œuvre de bien, qu’elle vienne d’un chrétien ou non, et reconnaître dans chaque acte de charité un reflet de la lumière divine.
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Certains combats ne peuvent être gagner que par la prière!
ous les combats ne se mènent pas justes avec des moyens humains, d’ailleurs nous devons prier en chaque situation pour avoir le secours de Dieu. Ça ne veut bien sûr pas dire que nous ne devons pas faire notre part et tout tenter, mais en le faisant, toujours s’en remettre à Dieu et par la prière dégager tous les esprits mauvais.
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Homélie du 7ème Dimanche du Temps Ordinaire – Année C
Aimer ses ennemis, faire le bien à ceux qui nous persécutent, prier pour ceux qui nous veulent du mal sont des signes de maturité spirituelle. Ces attitudes traduisent un enracinement profond dans la foi et une véritable adhésion au message du Christ. Elles témoignent de notre appartenance à Dieu et nous différencient des païens. En tant que chrétiens, nous devons refléter l’image du Christ et devenir des témoins authentiques de son amour et de sa miséricorde.
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Mais qui est ton berger ?
L’une des causes de nos souffrances est notre refus d’être des brebis du Seigneur ou notre tendance à être des brebis rebelles, impatientes, avides de gains rapides. Certains préfèrent suivre de mauvais bergers – des gourous et des manipulateurs – plutôt que de faire confiance au Bon Berger, qui respecte leur liberté et les conduit vers un vrai bonheur.
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