-
-
Le mal n’est pas définitif, avec Dieu nous pouvons toujours nous convertir!
Comme Dieu est patient envers nous, soyons-le envers nous-mêmes et les autres. Chaque effort compte contre le péché, si nous n’abandonnons pas la lutte, si nous encourageons les autres à faire de même, si nous choisissons de nous relever lorsque nous sommes tombés, alors nous sommes sur le chemin et le Seigneur nous aidera.
-
Le but ultime de la vie chrétienne est la conversion!
Pourtant, le but de la présence de Jésus, le sens de sa mission c’est de nous sauver. Jésus n’est pas venu nous amuser, nous donner des jouets, des gadgets ou simplement satisfaire tous nos désirs. Il est venu pour nous sauver du péché qui nous rend esclave, il est venu nous aider à changer, à devenir amour par l’action de l’amour.
-
Lorsque l’habitude de Dieu empêche la conversion !
Quelles sont mes activités spirituelles devenues routinières ? Bon nombre de mes pratiques spirituelles sont tombées dans la routine. Mes exercices de piété ne sont plus qu’apparemment bons, mais ont perdu leur fond.Prions le Seigneur afin qu’il nous donne de l’accueillir tous les jours dans un cœur et un esprit nouveau.
-
-
Le regard bienveillant de Jésus m’encourage à la conversion
Jésus pose aujourd’hui sur moi un tel regard d’amour inconditionnel. Il me regarde depuis mon gouffre de péché et me dit « lève toi et viens, tu peux naitre de nouveau, tu peux tout recommencer, tu peux repartir à zéro avec moi pour la vraie vie, viens et suis-moi ».Est-ce que j’accueille favorablement le regard aimant de Dieu sur moi ? Suis-je conscient que Dieu me regarde et me dit je « t’aime mon fils, ma fille, tel(le) que tu es et malgré tout »? Est-ce que je ne fuis pas le regard aimant de Dieu sur moi? Quel est le regard que moi-même je pose sur les autres, surtout lorsque je connais leur péché ? Est-ce un regard qui les valorise et les remet en confiance ou un regard qui les emprisonne et les isole ?
-
Se convertir c’est d’abord vouloir se convertir
Ce qui nous empêche souvent de nous convertir est le fait de ne pas vouloir la conversion. La conversion exige le renoncement, l’abandon de certaines manières de faire qui nous sont peut-être déjà devenues habituelles. À la pensée du changement, de l’effort qu’il exige, nous préférons de souffrir tranquillement dans nos mauvaises voix plutôt que de souffrir un moment de changer pour entrer dans le règne de Dieu.
-
Reconnaître le « nouvel Élie », c’est se préparer à accueillir le Christ qui vient !
En ce temps de l’Avent, temps de préparation de la naissance de l’enfant Jésus dans nos cœurs, ce texte nous met en garde : ne refusons pas d’accueillir favorablement le message de Jean le Baptiste, le nouvel Élie. Ce message nous demande de préparer dans nos cœurs le chemin du Seigneur, d’y rendre droit ses sentiers.
-
-
