Faire le bien s’apprend, se cultive et cela prend du temps. Nous devons donc nous y mettre et être patients envers nous mêmes, tout en le désirant du fond de nos cœurs.
Le pécheur n’ignore pas son péché : il sait qu’il n’est pas sur le bon chemin. Sa difficulté, très souvent, c’est le manque de force intérieure, le manque d’espérance, le manque de courage pour prendre le virage.
La vie chrétienne n’est pas d’abord une mission à accomplir, mais une relation à accueillir. C’est en demeurant avec le Christ que nos gestes deviennent justes, que nos paroles deviennent fécondes
Comme les disciples de la première heure, nous devons être capables de tout abandonner pour suivre le Christ. Abandonner nos mauvaises habitudes, nos sécurités et nos conforts. Notre seule priorité étant de plaire à Dieu.