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Ne soyons pas des obstacles au salut de notre prochain !
Le carême est un bon moment pour nous remettre en question, pour revoir l’adéquation entre le dire et le faire dans nos vies. Car lorsque nos vies ne confirment pas ce que nous disons, alors nous perdons en crédibilité et nous empêchons aux autres de se convertir, puisqu’ils nous voient installer à l’église, moralisateurs alors que nous sommes loin du Christ.
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Laissons les prétextes et convertissons-nous
La grâce de Dieu est offerte à tous, elle est à notre portée. Pourtant, nous refusons parfois d’accomplir les efforts nécessaires pour l’accueillir, allant même jusqu’à saboter le sacrifice du Christ par nos comportements et nos vies désordonnées, qui pourraient laisser croire que Dieu n’agit pas pour nous.
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La charité couvre une multitude de péchés
Suivons promptement Jésus, et il nous comblera de la joie de vivre, cette même joie que Lévi manifesta en s’ouvrant à la charité en organisant un grand festin pour accueillir Jésus. Oui, Jésus est venu pour enlever notre péché. Il n’est pas venu pour ceux qui se croient justes, mais pour les pécheurs. Il est venu pour nous guérir. Répondons à son appel de conversion.
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Qu’est-ce qui prouve que tu crois en Jésus-Christ ?
Bien-aimés, que la radicalité de la conversion de saint Paul nous inspire à nous convertir aujourd’hui, à renoncer aux conforts mortifères pour embrasser pleinement les œuvres du Christ. Car un converti authentique est un serviteur fidèle, dont la foi se manifeste par des œuvres de charité et d’amour envers l’humanité.
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Lorsque la Parole de Dieu ne nous touche plus !
Un cœur fermé, dur, ou insensible, qui écoute mais n’accepte pas la Parole, ne peut pas expérimenter la puissance vivifiante de celle-ci. La dureté du cœur anéantit l’efficacité de la Parole en nous. Comme la pluie qui ne retourne pas sans avoir mouillé la terre et accompli ce pour quoi elle a été envoyée (Isaïe 55, 10-11), la Parole de Dieu agit seulement lorsque le terrain est prêt à la recevoir.
