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Homélie du Sixième dimanche ordinaire B
Notre société nous présente de nouvelles formes de lèpres modernes. Aujourd’hui encore autour de nous, bien de personnes sont mises à part de la société. Beaucoup sont devenues insensibles à la souffrance des autres. De plus en plus, l’indifférence prend de l’ampleur dans notre société contemporaine. Quelquefois, la souffrance de l’autre n’a véritablement pas d’effets sur nous. Beaucoup ont perdu le sens de la pitié, de la compassion. Pourtant notre Dieu est un Dieu de compassion.
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Croyons fermement en Jésus et il nous guérira!
Il nous arrive au milieu de nos souffrances de penser que l’Évangile est une histoire racontée pour nous distraire, car pourquoi Jésus ne nous guérit-il pas nous-aussi ? C’est une question justifiée par notre fragilité humaine, mais qui traduit davantage la faiblesse de notre foi. Il nous faut croire en Jésus sans douter. Croire qu’il est capable de nous donner ce que nous attendons tant de lui. Jésus dit lui-même dans sa Parole que « Tout ce que vous demanderez dans votre prière avec foi, vous l’obtiendrez. » (Mt21, 24) et il n’est pas un menteur, il ne peut ni se tromper, ni nous tromper.
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Le jour du Seigneur est aussi jour de guérison et de joie!
L’homme que Jésus guérit était un homme malheureux, diminué, triste, avec une mains sèche il ne pouvait pas aisément servir. Les pharisiens ne voulaient pas que ce pauvre reçoive la grâce de la guérison, de la libération le jour du Seigneur. Mais le Seigneur, malgré leur opposition, viendra en aide au malade: le sabbat a été institué en faveur de l’homme, pour sa liberté et pour sa joie.
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