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Jésus veut nous faire quitter notre civière!
Demandons-nous quelles sont nos misères, nos paralysies de l’âme et du corps ? Identifions au moins une d’entre elles, celle dont nous souffrons le plus en ce moment. Voulons-nous nous approcher de Jésus ? Avons-nous besoin de l’aide pour y parvenir ? N’ayons pas honte de demander l’aide des amis, des frères, des sœurs, des prêtres, pour nous aider à nous approcher de Jésus, nous ne pouvons pas nous suffire, nous avons toujours besoin des autres dans notre vie.
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Faire toujours le bien, oui, mais toujours attendre sa récompense de Dieu seul !
Lorsque je faisais un bien à l’autre, mon être profond en attendait une digne récompense, ne fusse qu’un merci. Et très souvent la récompense de ceux qui bénéficiaient de mes bonnes œuvres ne me suffisait pas, il me fallait publier le plus possible mon bien pour récolter le plus d’appréciations des autres. Et lorsque je n’avais pas ce lot, je me fâchais et décidait, après bien de récriminations, de ne plus faire le bien à ces personnes ingrates à la prochaine occasion. J’étais donc très sensible à l’ingratitude et exigeait la gratitude des autres après leur avoir fait le bien.
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Dieu est continuité d’amour, du bien
Très souvent, au lieu de continuer, d’améliorer, de faire grandir le bien qu’ils ont commencé, je veux tout recommencer au point de départ, pour que l’histoire ne retienne que mon nom et bafoue le leur. Je travaille à balayer d’un revers de la main tout ce qu’ils ont fait de bien avant moi, afin que tout commence désormais à partir de moi. Je travaille pour que toutes leurs bonnes œuvres soient réduites au néant. Je ne continue pas le bien qu’ils ont si bien commencé, je marque une discontinuité et travaille pour un recommencement. J’oublie ainsi qu’on ne rompt pas avec l’amour, avec le bien, on peut seulement l’améliorer, le continuer.
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Quand l’avidité du pouvoir nous pousse à combattre Dieu !
Il ne m’est pas difficile d’être comme ces pharisiens détracteurs de Jésus. A chaque fois que j’ai considéré ma position sociale ou ecclésiale comme un signe d’honneur et de domination des autres, alors j’ai bafoué l’autorité de Dieu qui est la source de toute autorité. A chaque fois que j’ai considéré l’autorité non pas comme un service, mais comme un moyen de me faire servir, ou simplement de me servir, alors j’ai remis en cause l’autorité du Christ.
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Le véritable chrétien ne fouine pas! Il se concentre sur sa mission
Souvent je passe le clair de mon temps à scruter dans les mystères de la vie des autres au lieu de soigner ma vie spirituelle, ma relation avec Dieu, et d’accomplir la mission que le Seigneur me confie en tant que disciple. J’ai la faiblesse de ne point m’occuper de mes propres affaires, mais des affaires des autres. Lorsque je veux savoir ce que l’autre a comme faveur et dons, ce n’est guère pour l’encourager et l’aider à s’en servir au maximum, mais pour me comparer à lui et pour le dénigrer, le calomnier, le saboter.
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Le vrai disciple aime le maître, le vrai chrétien brûle d’amour pour Jésus
Lorsque je néglige ma relation avec Jésus, je ne peux pas le servir efficacement. Mon amour pour le Christ est ma force dans l’accomplissement de ma mission dans l’Église et dans le monde. Cette relation d’amour se nourrit et se grandit dans l’oraison, la méditation de la Parole et le vécu des sacrements, notamment l’Eucharistie. Alors puis-je dire que j’aime Jésus au point de le laisser me donner ma part de responsabilité dans son Église, pour le salut du monde? Est-ce que j’entretiens ma relation avec Jésus? Comment j’entretiens ma relation d’amour avec Jésus?
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