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Ne nous lassons pas de faire le bien !
Lorsque nous aimons et faisons le bien, nous entrons dans les faveurs de Dieu, il devient notre ami, il nous donne en abondance ses bénédictions. Lorsque nous faisons le mal, nous tenons Dieu à l’écart et nous attirons sur nous le malheur. Car sans la grâce de Dieu, nous ne pouvons rien faire de bien, nous ne pouvons pas avoir le véritable bonheur.
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C’est le bien et non le mal qui peut sauver notre honneur !
Il n’y a aucune honte à se raviser quand nous nous rendons compte que nous avons pris une mauvaise décision ou que nous sommes sur le point de commettre une bêtise. Cela demande de l’humilité ! pour se raviser, il faut aimer la gloire de Dieu et le salut des autres jusqu’au mépris de notre orgueil, de notre honneur. Hérode n’avait pas ce courage!
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L’apparent silence de Dieu face au mal, un silence complice?
Si Dieu semble indifférent face au mal, c’est parce qu’il donne au pécheur le temps de se convertir. Il lui donne le temps de sarcler le champ de son cœur, d’y arracher l’ivraie. Dieu nous aide dans ce processus de sarclage en nous donnant la houe, qui est sa Parole. Donc profitons-en, car sa patience est dans le temps, et pour cela a des limites.
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Homélie du 26ième dimanche ordinaire B
Le défi majeur que nous présentent les textes de ce jour n’est pas celui de savoir si ne faisant pas partir du groupe des douze, ou du groupe des soixante-dix, on peut prophétiser ou pas. Il est question ici de se poser la question de savoir comment faire pour être avec Jésus. Peu importe si, ailleurs que dans la communauté, des personnes font le bien au nom de Jésus.
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