Notre foi envers Dieu doit aller croissante, elle doit être dynamique et non statique. Cette croissance passe aussi par la fermeté que nous manifestons quand notre foi est éprouvée.
Il est vrai que la foi est un don, mais un don à accueillir et à entretenir, un don qui a la capacité de transformer toute notre vie, mais si et seulement si, nous nous abandonnons à la grâce de Dieu agissante dans notre existence.
Dans chaque situation, c’est notre façon de la percevoir qui nous fait la vivre dans la paix ou dans l’inquiétude, dans l’espérance ou dans le désespoir. Demandons au Seigneur la grâce de la foi et de la joie dans les épreuves.
Ne sommes-nous pas des personnes sourdes lorsque nous refusons d’écouter le cri du pauvre, du marginalisé, et de tous ceux et celles qui sont, au quotidien, victimes des injustices multiformes ?
Que disons-nous à longueur de journée de ces personnes ? Si nous sommes sincères, notre comportement n’est pas souvent très différent de ceux des concitoyens de Jésus. Et nous devons chaque jour nous poser la question sur la qualité de notre vie de foi, de notre relation avec le Seigneur.