Faire toujours le bien, oui, mais toujours attendre sa récompense de Dieu seul !
Lorsque je faisais un bien à l’autre, mon être profond en attendait une digne récompense, ne fusse qu’un merci. Et très souvent la récompense de ceux qui bénéficiaient de mes bonnes œuvres ne me suffisait pas, il me fallait publier le plus possible mon bien pour récolter le plus d’appréciations des autres. Et lorsque je n’avais pas ce lot, je me fâchais et décidait, après bien de récriminations, de ne plus faire le bien à ces personnes ingrates à la prochaine occasion. J’étais donc très sensible à l’ingratitude et exigeait la gratitude des autres après leur avoir fait le bien.
