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C’est notre fiat, notre oui à la volonté de Dieu, qui nous rend heureux !
Ce n’est pas d’abord le fait qu’elle ait porté Jésus dans ses entrailles ou l’a nourri de ses seins, mais surtout son fiat, son oui total, vrai, constant, permanent, définitif à la volonté de Dieu. Elle a accueilli le message de l’ange Gabriel, la volonté de Dieu de sauver toute l’humanité par l’incarnation de son fils en son sein. Nous célébrons Marie, d’abord parce qu’elle a écouté Dieu et a accepté de faire ce qu’il demande : « Heureux plutôt ceux qui écoutent la parole de Dieu, et qui la gardent ! »
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Il faut prier: mais comment prier ?
La prière c’est d’abord une relation avec Dieu. L’homme qui parle à Dieu, qui écoute son Dieu. C’est une relation intime. Nous n’avons pas besoin de formules, si ce n’est d’ouvrir notre cœur en confiance au Seigneur. Bien sûr, il est important de suivre le schéma propose par Jésus: Louer, remercier le Seigneur, demander que sa volonté soit faite, lui présenter nos besoins et implorer sa grâce et sa protection.
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Savoir s’arrêter pour écouter le Seigneur, pour écouter l’autre!
Nous avons besoin d’écouter le Seigneur. C’est en lui consacrant du temps que nous saurions au mieux utiliser le nôtre. C’est en lui donnant notre temps que nous saurons au mieux être utiles aux autres, car l’une des plus grandes marques d’affection, d’amour c’est le temps donné à l’autre, le cœur qui écoute l’autre.
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Homélie du 27ième dimanche ordinaire B
Bien aimés du Seigneur, bien de chrétiens se laissent aujourd’hui entraîner par des fausses doctrines sur le mariage. Ils préfèrent écouter leurs amis des clubs de boissons, les doctrines maçonniques et rosicruciennes, plutôt que d’écouter Dieu. De nos jours, on parle de mariage pour tous. Cela semble un beau projet, mais c’est terme très suspect qui cache en dessous l’idée du mariage homosexuel, comme toute les autres déviances telles que les mariages transsexuels, bisexuels, zoophiliques (entre humains et animaux), le concubinage etc… Tout ceci constituent de menaces extrêmement graves au mariage, à la famille, à la société et à l’humanité toute entière.
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Partir de la grandeur selon le monde à la grandeur selon Dieu: le pont de l’enfance!
Pour être grand selon Dieu, il faut contempler sagement l’enfant, il ne s’agit pas de le regarder de l’extérieur ou du haut, non ! Mais le regarder intelligemment et intérieurement avec le cœur. Lorsque nous regardons bien l’enfant, le vrai enfant, nous constatons qu’il brille de deux vertus essentielles et existentielles, qui sont en fait les vertus de l’amour : l’obéissance et le service. Quand on dit de quelque qu’il est un enfant, ce n’est seulement pas parce que celui-ci est petit de taille et d’âge, mais aussi et surtout parce qu’il a ces deux vertus qui ne font pas défaut à l’enfant : il sait obéir, il sait servir ! Autrement dit, c’est un grand !
