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La correction fraternelle dans l’amour et la vérité est un exigence de la vie chrétienne!
Ce passage de l’Évangile m’amène à m’interroger sur l’attitude que j’adopte lorsque j’apprends que mon frère/ma sœur est dans l’erreur ou quand je me sens offensé(e). En constatant que la rancœur, l’indifférence, le sentiment de supériorité, la moquerie sont mon lot quotidien, je m’engage en demandant le secours divin, à ne plus parler dans le dos de mon prochain mais à m’approcher de lui et lui parler face à face dans un langage courtois et respectueux
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Se convertir, mais se convertir ici et maintenant!
Je dois donc travailler au quotidien sur ma conversion personnelle, car demain pourrait être trop tard. Certes ce ne sera pas facile, d’ailleurs rien n’est jamais facile, mais le Seigneur nous donne la prière comme arme de combat. C’est en elle que nous recevons de Dieu la force et la grâce nécessaires pour marcher assurément vers lui.
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Seigneur augmente en nous la foi!
Quand nous lui faisons une demande, c’est notre confiance en lui qui nous donne de comprendre et d’accueillir sa réponse. De même, lorsque nous sommes appelés à poser une action en son nom n’y parvenions avec succès que si nous avons entière confiance en la puissance de Dieu qui est capable d’agir en notre faveur. Il est bien vrai qu’en reprochant ses disciples, le Christ a dit qu’il ne sera pas toujours là. Mais ailleurs il nous dit qu’il est avec nous tous les jours jusqu’à la fin des temps!
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Entre la désolation et la consolation spirituelle, faisons le chemin du Tabor !
Pour sortir de la désolation spirituelle, il faut accepter de faire l’ascension avec Jésus, avec l’aide d’un accompagnateur humain et visible, un accompagnateur spirituel. Le rôle de celui-ci est de mettre l’accompagné en contact avec Dieu, afin qu’il le transforme, le transfigure et change sa désolation en joie ineffable: la joie spirituelle est le signe que l’âme est entrée en contact avec Dieu.
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