Comme Dieu, aimons d’un amour qui n’exclut personne!
Ainsi, il n’y a pas de Bamiléké, de Peuhl, de Douala et de Beti, il n’y a pas de camerounais, de chinois et de français, il n’y a pas de « Blancs » et de « Noirs ». Notre amour, notre cœur doit s’élargir et aimer au-delà de ces divisions culturelles et raciales, car, tous, nous partageons la même humanité avec toutes ses fragilités, tous, nous serons jugés au tribunal divin de l’amour, tous nous serons assis au grand banquet de l’amour de Dieu.
