L’Évangile commence dans les déserts de nos vies. Dans le sable du désert, il n’y a pas de vie. Mais dès qu’il pleut, le sol se recouvre de végétation et de fleurs. De même, sans la présence du Seigneur, nos vies sont desséchées. Mais Dieu ne nous abandonne pas.
Rien ne vaut le sacrifice de Dieu, car en lui tout est sanctifié, tout prend un sens nouveau, un sens profond. C’est en Dieu que nous pouvons au mieux servir notre famille, la protéger et l’aimer.
c’est Dieu qui nous parle aujourd’hui. Il nous invite à accueillir son amour et à nous laisser transformer par lui. Ce qui est premier, c’est précisément cet amour de Dieu pour chacun de nous.
Le chrétien doit avoir le cœur de Dieu, un cœur sensible à la souffrance de l’autre, agissant pour soulager éradiquer la misère de l’autre. Ne soyons pas comme ces pharisiens qui au lieu de se réjouir de la guérison de cette femme et de rendre grâce à Dieu,
le feu qu’apporte le Christ est le feu d’amour. Dieu est amour, nous dit saint Jean. Sa plus grande soif est de transmettre et de voir brûler cet amour en chaque homme. C’est pourquoi son angoisse est grande tant que cet amour ne nous embrase pas entièrement.
Est-ce que nous savons pleurer avec ceux qui sont dans le malheur et danser avec ceux qui sont dans le bonheur ou sommes-nous de ceux qui disent que cela ne nous concerne pas ?
Je peux ressusciter ce qui est mort en toi, autour de toi, je peux te redonner la vie, à ton fils, ta fille qui s’est perdue dans les mauvaises fréquentations, à ton époux/épouse que l’alcool a détruit
nous espérons au-delà des souffrances présentes, mais nous vivons déjà dans la foi, la joie qui nous attend. Il est en fin de compte impossible de penser le Messie sans sa croix
le Seigneur nous donne la possibilité de profiter pleinement de notre appartenance à lui, mais nous devons lui rester fidèle quelques soient les persécutions.