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La pureté de cœur rend nos prières plus efficaces !
Le juste est un ami de Dieu. C’est-à-dire une personne qui cherche la volonté de Dieu et lorsqu’elle la trouve, la met en pratique. Le juste est celui qui fait l’œuvre de Dieu, qui se laisse inspirer et conduire par l’Esprit du Seigneur et se consacre entièrement aux affaires du Seigneur. Le juste n’est pas une personne sans péché, mais celui dont le cœur reconnait le mal et cherche à le fuir avec horreur. Mais lorsqu’il arrive à pécher, il mendie la miséricorde et le pardon de Dieu à travers une confession sincère de ses péchés.
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Purifions-nous avant de manger la Pâque !
Alors chers frères et sœurs, n’entrons pas dans la salle de noce avec des vêtements sales, le maître de noces risquera de nous jeter dehors. Faisons tout pour nous confesser avant le dimanche de Pâque et de préférence avant d’entrer dans la semaine sainte qui s’approche, ainsi nous pourrons vraiment à la nuit de Pâque prononcer, avec un cœur joyeux et transformé, le alléluia!
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Le Seigneur aime et accueille avec joie tous ceux et celles qui confessent sincèrement leurs péchés
Depuis combien de temps me suis-je confesser pour la dernière fois ? Est-ce que j’aime me confesser et me confesse très souvent ? Ou alors j’ai honte, ou j’ai la fièvre lorsqu’on évoque la confession ? Suis-je conscient que la confession me purifie dans l’océan de l’amour miséricordieux de Dieu qui m’aime et m’aime seulement ? Lorsque j’arrive à décider d »aller me confesser est-ce que je m’y prépare sincèrement en examinant et en regrettant sincèrement mes péchés ?
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La confession : trinité du Pardon
La confession est un des sept sacrements. Après un examen de conscience et une repentance – marquée par l’acte de contrition – nous demandons pardon au Seigneur pour nos péchés. Associé au regret, à la pénitence, la confession peut parfois mettre à distance, et pourtant – sacrement de tant de grâces – à la sortie du confessionnal nous attendent surtout la joie et la paix.
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Et si, à cette ère du COVID-19, les portes des confessionnaux étaient autant saturées de gens que celles des laboratoires d’analyse médicale!
Malheureusement ce n’est pas devant les confessionnaux qu’on a vu des files d’attente, mais à la porte des laboratoires d’analyse médicales. On ne venait pas chercher la douce absolution qui réjouit, mais le test Covid qui inquiète. On n’a pas pratiqué l’introspection de l’âme, mais on a fait entrer à l’intérieur de nos sinus de douloureux écouvillons. Non pas la réconfortante miséricorde, mais le diagnostic implacable.
