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Dieu nous invite à la conversion, ne soyons pas indifférents à son appel!
La Bible nous montre que nous sommes des créatures destinées à vivre dans l’union et la confiance en Dieu. Hors de cette union nous sommes lamentablement voués à l’échec. C’est donc l’homme lui-même qui attire sur lui le malheur en résistant sans cesse à la grâce, en persistant dans le péché, en refusant de reconnaitre sa fragilité et son besoin de toujours recourir à Dieu dans toutes les situations de sa vie.
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Ne pas prêcher uniquement par les paroles, mais aussi par l’exemple !
Jésus ne nous laisse pas sans antidote contre le venin des pharisiens. Il nous donne deux remèdes à prendre à temps et à contre temps à forte dose, sans aucun risque d’overdose : La vérité, l’humilité et le service. N’ayons pas honte d’être ce que nous sommes, de faire remarquer que nous sommes aussi fragiles que les autres et avons aussi des efforts à faire sur le chemin de sainteté.
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C’est le bien et non le mal qui peut sauver notre honneur !
Il n’y a aucune honte à se raviser quand nous nous rendons compte que nous avons pris une mauvaise décision ou que nous sommes sur le point de commettre une bêtise. Cela demande de l’humilité ! pour se raviser, il faut aimer la gloire de Dieu et le salut des autres jusqu’au mépris de notre orgueil, de notre honneur. Hérode n’avait pas ce courage!
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L’apparent silence de Dieu face au mal, un silence complice?
Si Dieu semble indifférent face au mal, c’est parce qu’il donne au pécheur le temps de se convertir. Il lui donne le temps de sarcler le champ de son cœur, d’y arracher l’ivraie. Dieu nous aide dans ce processus de sarclage en nous donnant la houe, qui est sa Parole. Donc profitons-en, car sa patience est dans le temps, et pour cela a des limites.
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