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Homélie du dimanche de la miséricorde divine_année C
Notre cœur est le lieu de notre communion avec notre Dieu et nous devons y veiller, veiller à ce qui y entre et ne pas permettre que quoi que ce soit s’y trouve qui va nous mettre en mal avec Dieu et avec le prochain. C’est un travail bien sûr difficile au début de chaque processus de conversion, mais qui sera arrosé par la grâce divine, dans la mesure de notre détermination à nous laisser purifier par l’eau et le sang qui ont jaillis du côté transpercé de notre Seigneur.
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Homélie du 3ème dimanche de carême-Année C
La CATIRAS nous donne l’occasion de concrétiser ce chemin de conversion. Aujourd’hui comme autrefois, Dieu voit la misère de son peuple. La spéculation affame les plus pauvres. L’accaparement des terres est phénomène très fort dans de nombreux pays et il y fait de nombreuses victimes. Tout cela, Dieu le voit. Et comme pour Moïse, il voit aussi notre capacité à réagir contre l’injustice et l’esclavage. La conversion à laquelle Jésus nous appelle suppose un retournement profond. C’est à ce prix que nous pourrons “donner du fruit à l’avenir, un avenir plus juste”
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Être conscient des exigences de son état de chrétien
Pour un travail fructueux dans la vigne du Seigneur notre Dieu, il est important d’éloigner de nous certaines mauvaises attitudes ou dispositions telles que la jalousie et l’égoïsme. La parabole de ce jour présente en effet la jalousie et la convoitise comme les racines du comportement homicide des ouvriers. Voyant le Fils, ils se dirent entre eux « Voici l’héritier : venez tuons-le, nous aurons son héritage ». Aujourd’hui encore, par convoitise et par jalousie, nous continuons de tuer au quotidien nos frères et sœurs.
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Homélie du 2ème dimanche du carême C
La Transfiguration du Christ nous révèle que le carême doit nous conduire à une transformation de notre être profond. Comme le disait le Cardinal Joseph Ratzinger (futur pape Benoît XVI), « dans le Christ transfiguré se trouve révélé ce qu’est la vraie foi : une transformation qui concerne l’homme tout au long de sa vie. » Toute la dynamique de ce temps se trouve dans un renouveau spirituel intérieur qui englobe toute notre vie. Les piliers du Carême que sont l’aumône, le jeûne et la prière soutiennent notre foi pour une conversion authentique.
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Par le jeûne, abandonnons ce qui nous sépare du Christ !
Le véritable jeûne ne se borne pas à une pratique extérieure, il implique l’abandon du mal. Je réalise donc que les privations que nous nous imposons n’ont de valeur que dans la mesure où elles nous rapprochent de Dieu. Elles n’ont de sens que si elles nous aident à vivre intimement unis à Lui. Le jeûne doit signifier notre douleur d’avoir été séparés de Dieu par le péché et notre désir de revenir à lui pour recevoir son pardon.
