-
-
Dieu est notre vrai trésor!
Le Seigneur nous fait comprendre que nous devons mettre notre cœur dans les trésors qui nous garantit assurément le ciel c-à-d les vertus que nous devons rechercher à temps et à contretemps, en menant une vie de conversion progressive et sincère, que ce soit dans les moments de joie ou dans les moments de peine. Amasser des trésors pour le ciel c’est aussi accepter de ramer à contrecourant du monde.
-
Quand notre âme est rassasiée de malheurs,c’est encore vers Dieu que nous devons nous tourner!
Alors lorsque je souffre, qu’est-ce je fais ? Je suis prompt à dire : « Dieu m’a tourné le dos, il m’a abandonné, il n’est plus avec moi, sinon il ne pouvait pas me laisser souffrir ainsi… » Lorsque je souffre, je m’active plus à accuser Dieu qu’à le supplier de me délivrer de ma souffrance. Cette attitude me rend davantage amère et complique ma situation, car en plus de la souffrance objective qui est déjà là, j’en fabrique une autre qui est psychologique et plus pernicieuse que la première.
-
Dieu, source de l’unité parfaite
Pour être vraiment unis, nous devons demander la grâce de Dieu pour parfaire nos efforts en transformant nos différences qui continuent de nous éloigner les uns des autres. L’Église, par la force de l’Esprit, s’efforce à vivre cela. Elle prie constamment pour l’unité des Chrétiens et de tous les hommes. L’unité doit se vivre dans la prière, laquelle assure l’attachement permanent à Dieu.
-
Se laisser instruire par Dieu et toujours travailler pour ce qui demeure
Si nous voyons en nos biens une fin en soi, nous courons le risque de nous perdre comme ce fut le cas pour les enfants d’Israël. Beaucoup ne réussissent pas à mettre leur confiance en Jésus et à le suivre, parce qu’ils ne se laissent pas instruire par Dieu. Ils se ferment à Dieu et ne sont donc pas attirés par lui. Or Jésus nous dit que personne ne peut aller à lui si le Père ne l’attire. Il pose ainsi la foi en Dieu comme condition pour vivre de la vraie vie, et même le bonheur quotidien dont nous avons besoin.
-
Que Dieu nous aide à aimer même nos ennemis!
La question que je devrais me poser est celle de savoir : suis-je prêt à relever ce défi ? C’est une chose à la fois simple et compliquée. Elle sera simple pour celui qui s’engage à sortir définitivement du vieil homme pour embrasser totalement l’homme nouveau désormais orienté par cette invitation du Christ qui deviendra pour lui comme une boussole.
-
La jalousie, la haine, le meurtre, conséquences d’un amour de soi jusqu’au mépris de Dieu et des autres
Alors, si je ne suis pas un meurtrier physique, je ne suis pas moins un meurtrier spirituel. Très souvent, la jalousie et la haine sont des sentiments que j’héberge dans mon cœur. J’ai tendance à détester ceux qui réussissent là où j’ai échoué, ceux qui possèdent ce à quoi j’aspire. Tous ceux qui aiment et servent Dieu de tout leur cœur, de toute leur âme, de toute leur force, de tout leur esprit, j’en suis jaloux.
-
Question du mercredi: Pourquoi Dieu permet-il le mal?
Il m’arrive ou arrive aux autres autour de moi des situations calamiteuses souvent irréversibles : un accident grave, une catastrophe naturelle ou humaine cataclysmique, la mort subite d’un être cher, d’un enfant, d’une épouse, d’un époux, d’un frère, d’une sœur, d’un ou d’une ami(e) intime, un échec inattendu, pour ne citer que ceux-ci. Face à ces évènements extrêmement douloureux et malheureux, je me demande où est-il, mon Dieu, pourquoi permet-il qu’un si grand mal m’atteigne ou atteigne les autres ?, pourquoi garde-t-il le silence, un silence que j’ai tendance à soupçonner complice ?
-
-
