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Savoir se réjouir dans le Seigneur
Ce matin, de Noël, nous vivons la grande joie d’un homme qui sort d’une grande épreuve, il a combattu le bon combat et il a remporter la couronne d’action de grâce. Sa joie est grande et il ne manque pas de l’exprimer. Et nous, savons-nous dire merci à Dieu ? Nous sommes souvent si prompts à demander qu’à rendre grâce. Lorsque Dieu nous a exaucé nous perdons souvent ce réflexe qu’a Zacharie de se tourner spontanément vers Dieu pour laisser éclater notre joie. « Béni soit le Seigneur le Dieu d’Israël… »
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Comment mieux se préparer au jour du jugement ?
Le Seigneur nous recommande de revenir à notre première ferveur. Si les soucis et les plaisirs du monde ont étouffé la graine de l’Évangile semée par Dieu dans nos cœurs, ou si ces soucis et ces plaisirs sont responsables de notre cécité spirituelle, alors crions vers Jésus comme l’aveugle de l’Évangile « Jésus Fils de David, prends pitié de moi ». Il viendra nous restaurer dans notre dignité d’enfant aimé et aimant de Dieu. ainsi, nous quitterons les « conseil des méchants, le chemin des pécheurs, de ceux qui ricanent » , nous redeviendrons comme un arbre planté près d’un ruisseau, qui donne du fruit en son temps, et dont jamais le feuillage ne meurt ; tout ce que entreprendrons réussira.( Cf Ps1)
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Soutenons matériellement notre Église, prenons soin de nos pasteurs !
Le Seigneur en nous les envoyant leur à donner la recommandation de ne pas s’encombrer de biens matériels pour la route : «Ne vous procurez ni or ni argent, ni monnaie de cuivre à mettre dans vos ceintures, ni sac pour la route, ni tunique de rechange, ni sandales, ni bâton. L’ouvrier, en effet, mérite sa nourriture. »(Mt10,9-10) C’est nous, qui les accueillons et recevons d’eux le message du Christ, qui devons prendre soin d’eux. Le Seigneur nous donne gratuitement l’Évangile à travers le service de nos pasteurs, il nous demande seulement la charité de prendre soin d’eux pour qu’ils puissent continuer à nous servir.
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Être chrétien n’est pas un motif de honte !
Nous devons être chrétiens et fiers de l’être. C’est une chance d’être chrétien et non une honte. Que nos actes et nos paroles disent toujours aux hommes que nous sommes du Christ. C’est le Saint-Esprit de Dieu qui peut nous donner de professer notre foi sans honte, ni peur, ouvrons-lui notre cœur et laissons-le nous inspirer.
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Quand Dieu bénit ceux qui l’aiment, il le fait avec profusion !
Alors bien-aimés de Dieu, ne perdons pas la foi, l’espérance et l’amour de Dieu durant les épreuves que nous pouvons traverser, car au bout du tunnel, nous serons surpris des merveilles de Dieu qui nous y attendent. Si un frère ou une sœur vit une épreuve en ce moment, que cette histoire de Job l’encourage à persévérer dans la foi et à ne pas négliger ou mettre un terme à sa relation avec Dieu, sa récompense viendra au moment que Dieu s’est fixé dans sa bonté souveraine.
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Servir le Seigneur n’est pas qu’une activité de retraite, mais aussi de jeunesse!
Bien-aimés dans le Seigneur ne faisons pas attendre l’appel de Dieu, lorsqu’il est parvenu jusqu’à nous, répondons et mettons-nous immédiatement à son service. Les dernières heures sont toujours risquées. «Souviens-toi de ton Créateur, aux jours de ta jeunesse, avant que viennent les jours mauvais »
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Ne nous lassons pas de faire le bien !
Lorsque nous aimons et faisons le bien, nous entrons dans les faveurs de Dieu, il devient notre ami, il nous donne en abondance ses bénédictions. Lorsque nous faisons le mal, nous tenons Dieu à l’écart et nous attirons sur nous le malheur. Car sans la grâce de Dieu, nous ne pouvons rien faire de bien, nous ne pouvons pas avoir le véritable bonheur.
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Comment préparer notre cœur à recevoir et fructifier la parole de Dieu ?
La bonne terre est le bon cœur, un cœur qui est tout disposé à l’amour, l’amour de Dieu, l’amour des autres. Si nous aimons Dieu de tout notre cœur, et si nous aimons les autres comme nous-mêmes, comment après avoir écouté la Parole ne ferions-nous pas ce qu’elle nous commande de réaliser de bien pour les autres ?
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Dieu, les soucis: des deux qui est notre véritable maître?
Le Seigneur nous donne la démarche la plus bénéfique à adopter face à des situations difficiles qui ne manquent pas dans nos vies. A force de trop se faire du souci en permanence, les soucis deviennent notre maître au détriment de Dieu notre vrai maître. Il faut substituer aux soucis, le désir du Royaume, ou mieux s’il y a un seul souci à se faire, il faut que ce soit celui de la recherche du Royaume. La recherche du royaume n’attriste pas, elle égaie. Qui peut savoir où se trouve un trésor et se mettre à pleurer de tristesse alors même qu’il est en route pour aller s’en emparer ? La recherche du royaume est le remède contre nos soucis.
