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Quand le travail nous vide de Dieu !
Beaucoup d’entre nous ont perdu leur ferveur d’antan depuis qu’ils ont trouvé un travail. Ils prennent ce travail pour prétexte pour ne plus prier. Ils disent : « le travail m’occupe énormément et je n’ai plus le temps de prier, de servir Dieu » celui qui parle ainsi est celui qui sépare l’action et la contemplation. La contemplation dans l’action nous aide à faire de notre travail même une prière.
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Se méfier d’un certain activisme, même religieux !
Nous devons éviter un certain activisme, même religieux. Certains de nous, qui ont des responsabilités dans l’Église, ne sont même plus conscients qu’ils agissent pour Dieu et qu’il faudra toujours inscrire l’exercice de leurs tâches dans la prière. Nous faisons des choses sacrées qui, peut-être bénéficient même aux gens, mais ne nous sanctifient pas nous-mêmes, parce que nous le faisons dans une certaine déconnexion de l’Esprit de Dieu qui nous a confier cette charge.
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Homélie du 5ème dimanche de Carême-A
Aujourd’hui, le même Christ compte sur nous pour participer à cette œuvre de libération. Beaucoup de nos frères et sœurs sont un peu comme s’ils étaient enfermés dans des tombeaux. Nous pensons à tous ceux qui sont opprimés, sans travail, affamés ou malades. Nous croyons que le Seigneur peut ouvrir ces tombeaux-là. Mais nous savons aussi que sa parole et son action passent par nos engagements.
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Écoutons d’abord le Seigneur pour mieux le servir ensuite!
Je réalise par-là que si je perds le sens et la finalité de mon travail, de mes services, alors je risque fort bien d’être submergé par l’ampleur de mes devoirs, et de perdre ainsi le jugement juste sur ceux qui m’entourent. De plus, en perdant le sens de mon service, je risque perdre aussi la joie et la paix intérieure. Voilà pourquoi Marie est là pour me rappeler ce qui compte vraiment dans ma vie, l’unique chose nécessaire : Toi.
