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Jésus meurt pour nous libérer du péché!
Frères et sœurs, chacun de nous a déjà traversé, au moins une fois dans sa vie, des moments où il entre en conflit avec la parole de Dieu, ces situations dans lesquelles nous nous trouvons et qui sont en contradiction radicale avec l’évangile. La tentation est très forte de chercher des alibis comme Caïphe pour justifier notre crime, notre trahison. Eh bien, nous devons savoir que chaque fois que nous agissons ainsi, nous ne sommes pas différents de ce dernier qui s’est choisi lui et ses intérêts égoïstes, plutôt que d’accepter que Jésus devienne son unique intérêt, le seul capable de lui donner l’unique bien qu’il recherche pourtant dans des choses éphémères.
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Notre fidélité nous assure la stabilité dans nos relations
Nombreux sont ceux qui vivent sous le poids du parjure (violation des promesses), que ce soit dans leur relation avec le Seigneur ou bien dans leurs relations interpersonnelles. Si nous choisissons de vivre dans l’infidélité en officialisant le péché, nous nous livrons à la perte, à la dispersion. Tel un mari qui choisit de mettre son foyer en risque en s’engageant dans l’infidélité. Le Christ rappelle alors que « tout Royaume qui est divisé court à la ruine ». Notre infidélité, nos trahisons nous divisent et nous séparent des autres.
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La miséricorde du Dieu est insondable!
Dieu est miséricordieux, mieux, il est miséricorde et sa nature ne change pas. C’est plutôt l’homme qui, très souvent, à cause de la lourdeur de son péché, a du mal à accepter la miséricorde de Dieu. Une telle attitude est un frein à la conversion et au repentir. En effet, le père est toujours miséricordieux et pardonne à quiconque retourne à lui. Mais avant la miséricorde du père, il y a quand-même la prise de conscience et la décision du fils. Et toi alors, as-tu déjà pris conscience de ton erreur ?
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Le Seigneur aime et accueille avec joie tous ceux et celles qui confessent sincèrement leurs péchés
Depuis combien de temps me suis-je confesser pour la dernière fois ? Est-ce que j’aime me confesser et me confesse très souvent ? Ou alors j’ai honte, ou j’ai la fièvre lorsqu’on évoque la confession ? Suis-je conscient que la confession me purifie dans l’océan de l’amour miséricordieux de Dieu qui m’aime et m’aime seulement ? Lorsque j’arrive à décider d »aller me confesser est-ce que je m’y prépare sincèrement en examinant et en regrettant sincèrement mes péchés ?
