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6 prières du chapelet
Si le rosaire est la prière la plus spontanément associée au chapelet chez les catholiques, il existe pour autant de nombreuses autres prières à réciter à l’aide de ces petits grains. Cette façon de prier en égrenant un chapelet est très ancienne et se retrouve dans de nombreuses traditions. Quelle que soit la prière, le principe reste le même : réciter une prière ou une invocation à chaque grain.
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Pourquoi est-il nécessaire de toujours prier sans se décourager ?
Combien de fois ne me suis-je pas plains de Dieu parce qu’il tarde à m’accorder une grâce que je lui demande depuis belle lurette. Je lui demande un mari, une femme, des enfants, un travail, un toit, un diplôme… (nous pouvons compléter cette liste), mais il me fait attendre et je m’en plains. Il m’est même arrivé de vouloir quitter l’Église pour chercher solution facile, mais dangereuse, ailleurs. Mais là c’était de l’infortune! Je dois demander à Dieu la grâce de la persévérance dans la prière et dans la foi.
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Comment demeurer des chrétiens éveillés?
La prière, l’Eucharistie, la Parole de Dieu n’ont de sens que si elle nous pousse à aimer notre prochain, à le servir, à donner notre meilleur pour le bonheur de l’autre. Nous ne pouvons pas être chrétien sans aimer, sans nous mettre au service de ceux qui nous entourent surtout les pauvres et les vulnérables de la société.
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Pendant la prière, il faut aussi se taire pour faire parler le cœur
Chaque jour, nous avons donc toujours quelque chose à dire au Seigneur. Or Dieu connaît les désirs de notre cœur, avant que nous ne lui adressions notre prière. Ce qui fait qu’il a parfois juste besoin que nous lui ouvrions notre cœur et il fait le reste. Il faut exprimer ce qu’on veut dire au Seigneur, mais de façon raisonnable. Hier Jésus demandais de souvent se retirer dans une pièce intime avant de prier. Cette pièce intime c’est en fait notre cœur. Il nous faut rentrer en nous-mêmes pour laisser notre cœur parler.
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Quand notre âme est rassasiée de malheurs,c’est encore vers Dieu que nous devons nous tourner!
Alors lorsque je souffre, qu’est-ce je fais ? Je suis prompt à dire : « Dieu m’a tourné le dos, il m’a abandonné, il n’est plus avec moi, sinon il ne pouvait pas me laisser souffrir ainsi… » Lorsque je souffre, je m’active plus à accuser Dieu qu’à le supplier de me délivrer de ma souffrance. Cette attitude me rend davantage amère et complique ma situation, car en plus de la souffrance objective qui est déjà là, j’en fabrique une autre qui est psychologique et plus pernicieuse que la première.
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