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Quand le travail nous vide de Dieu !
Beaucoup d’entre nous ont perdu leur ferveur d’antan depuis qu’ils ont trouvé un travail. Ils prennent ce travail pour prétexte pour ne plus prier. Ils disent : « le travail m’occupe énormément et je n’ai plus le temps de prier, de servir Dieu » celui qui parle ainsi est celui qui sépare l’action et la contemplation. La contemplation dans l’action nous aide à faire de notre travail même une prière.
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Ce qui nous empêche de fructifier nos talents !
Chacun de nous a au moins un talent. Dieu ne crée personne sans talent. La joie de vivre se trouve dans l’exercice de nos talents. L’homme est triste lorsqu’il n’exerce pas ses talents ou lorsqu’il exerce mal ses talents. C’est en exerçant nos talents que nous expérimentons les merveilles de l’amour de Dieu pour nous.
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L’ouvrier mérite son salaire!
Si je veux avoir un salaire, je dois me mettre au travail. Et par la suite, je ne dois bénéficier que de ce qui me revient, sans spolier l’autre. L’autre a aussi bien besoin de son salaire que moi. Jésus lance ainsi une sonnette d’alarme tant pour le paresseux que pour le gourmand. Il nous invite à nous servir de ce qui est nécessaire. Qui peut posséder tous les biens de la terre?
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La dureté de cœur peut nous conduire à la violence, écoutons Dieu, obéissons-lui
La sainteté est le fruit d’un bon vécu de l’ordinaire de la vie. Jésus Christ notre Seigneur à passer 30 années dans l’ordinaire et 03 années seulement dans ce qu’on pourrait qualifier d’extraordinaire. Donc le temps ordinaire n’est pas un temps vide, vague, monotone, mais, un temps où nous apprenons à chercher Dieu dans la simplicité de la vie.
