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Homélie du 13ème dimanche ordinaire année_C
Suivre le Christ c’est accepter d’être un pauvre de Dieu. De fait, beaucoup veulent suivre le Christ à l’instar du premier homme de l’Évangile, parce qu’ils veulent être au petit soin. Ils ne sont pas appelés, mais ils s’appellent eux-mêmes et ils seront vite désillusionnés. À ceux-là, Jésus répond : « Les renards ont des terriers, les oiseaux du ciel ont des nids, mais le Fils de l’homme n’a pas d’endroit où reposer la tête. »
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Le manque de foi en Dieu : l’une des plus grandes faiblesses de l’âme !
C’est la foi qui permet à Dieu de transformer nos besoins en réalité. Lorsque notre foi est semblable à celle du centurion, à celle de la Vierge Marie, c’est-à-dire certaine, elle donne la possibilité à Dieu de faire dans nos vies sa volonté, de réaliser son plan d’amour sur nous. Lorsque notre foi est certaine, nous donnons à Dieu l’accès facile à nos âmes.
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Dieu, les soucis: des deux qui est notre véritable maître?
Le Seigneur nous donne la démarche la plus bénéfique à adopter face à des situations difficiles qui ne manquent pas dans nos vies. A force de trop se faire du souci en permanence, les soucis deviennent notre maître au détriment de Dieu notre vrai maître. Il faut substituer aux soucis, le désir du Royaume, ou mieux s’il y a un seul souci à se faire, il faut que ce soit celui de la recherche du Royaume. La recherche du royaume n’attriste pas, elle égaie. Qui peut savoir où se trouve un trésor et se mettre à pleurer de tristesse alors même qu’il est en route pour aller s’en emparer ? La recherche du royaume est le remède contre nos soucis.
