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Appelés à être saints et immaculés comme le Christ
Frère et sœurs, le reproche que le Christ fait aux Pharisiens est dû au fait qu’ils ont préféré être de faux témoins, des acteurs des ténèbres en prolongeant les mauvaises manœuvres des pères, en voulant même éliminer le Christ. Pourtant, nous ne devons pas nous révolter contre la lumière qui nous fait voir notre saleté, mais nous purifier pour être vraiment propres et non pas comme des tombeaux blanchis.
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Ne nous lassons pas de faire le bien !
Lorsque nous aimons et faisons le bien, nous entrons dans les faveurs de Dieu, il devient notre ami, il nous donne en abondance ses bénédictions. Lorsque nous faisons le mal, nous tenons Dieu à l’écart et nous attirons sur nous le malheur. Car sans la grâce de Dieu, nous ne pouvons rien faire de bien, nous ne pouvons pas avoir le véritable bonheur.
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C’est le bien et non le mal qui peut sauver notre honneur !
Il n’y a aucune honte à se raviser quand nous nous rendons compte que nous avons pris une mauvaise décision ou que nous sommes sur le point de commettre une bêtise. Cela demande de l’humilité ! pour se raviser, il faut aimer la gloire de Dieu et le salut des autres jusqu’au mépris de notre orgueil, de notre honneur. Hérode n’avait pas ce courage!
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L’apparent silence de Dieu face au mal, un silence complice?
Si Dieu semble indifférent face au mal, c’est parce qu’il donne au pécheur le temps de se convertir. Il lui donne le temps de sarcler le champ de son cœur, d’y arracher l’ivraie. Dieu nous aide dans ce processus de sarclage en nous donnant la houe, qui est sa Parole. Donc profitons-en, car sa patience est dans le temps, et pour cela a des limites.
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Dieu est continuité d’amour, du bien
Très souvent, au lieu de continuer, d’améliorer, de faire grandir le bien qu’ils ont commencé, je veux tout recommencer au point de départ, pour que l’histoire ne retienne que mon nom et bafoue le leur. Je travaille à balayer d’un revers de la main tout ce qu’ils ont fait de bien avant moi, afin que tout commence désormais à partir de moi. Je travaille pour que toutes leurs bonnes œuvres soient réduites au néant. Je ne continue pas le bien qu’ils ont si bien commencé, je marque une discontinuité et travaille pour un recommencement. J’oublie ainsi qu’on ne rompt pas avec l’amour, avec le bien, on peut seulement l’améliorer, le continuer.
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La question du mercredi: Pourquoi y a-t-il en l’homme le désir de Dieu?
Ce désir de Dieu se manifeste en moi par mon insatiabilité. Mes désirs ne sont jamais entièrement satisfaits. On dirait que chaque désir, lorsqu’il est assouvi, en crée un autre et je veux et je veux encore plus. Avant la satisfaction d’un désir, j’ai le sentiment qu’en le satisfaisant, je serais comblé pour toujours. Mais hélas! C’est finalement Dieu qui peut combler tous mes désirs et mon désir de désirer. Sauf que cela n’arrivera qu’à la fin de ma vie sur terre, lorsque je verrai le Seigneur face à face.
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